Il y a tellement d’études qui ont été faites sur la vitamine C, beaucoup de milliers, que j’ai décidé de commencer à faire un pré-tri pour faciliter la recherche des personnes intéressées pour approfondir le sujet.

Les médecins qui ont eu des résultats avec l’ascorbate, insistent tous qu’il faut utiliser de très grosses doses, 30 à 100 grammes par perfusion par jour pour un rhume, ou 100 à 300 grammes par jour pour un cancer, comparativement équivalentes à ce qu’un animal produirait dans un foie en bonne santé en cas de maladie similaire. Or, un très grand nombre des études qui ont été menées n’ont pas suivi ce paramétré décisif, et s’étonnent de ne pas avoir les résultats escomptés. Il est dommage qu’aucun essai clinique n’est jamais trouvé financement en 90 ans, compte tenu du très grand nombre de malades factuellement guéris !

Le Dr Frederick Klenner, dont les travaux ont été censurés mais heureusement encore disponibles sur internet, est un des pionniers de l’utilisation des mégadoses de vitamine C dès les années 1940, se plaignait déjà que de nombreux scientifiques de l’époque ne semblaient pas avoir compris que pour obtenir les mêmes résultats positifs, il fallait utiliser les mêmes doses ! On peut en conclure que déjà à l’époque, la simplicité et le faible coût de cette cure faisait de l’ombre aux industries médicales naissantes !

On a découvert le même genre de manœuvres en cette année en 2020, quand de nombreuses études qui ont été mises en avant pour décrier l’hydroxychloroquine, n’utilisaient pas les doses recommandées par les médecins qui avaient de bons résultats.

Il semble que de nombreux scientifiques, même dans le domaine de la santé, ne soient pas en mesure de lire de simples recommandations de dosage, ou alors, n’ayant pas de déontologie ni de compassion pour leurs fraternité humaine, décident de publier des études volontairement sabotées, peut-être dans un but financier ou pour garder leur emploi financé par des investisseurs qui ne désirent pas que les gens puissent se soigner à bon marché. Dans un monde idéal, l’honnêteté et l’intégrité seraient des prérequis pour toute personne s’impliquant dans le domaine de la santé, où la vie des autres est en jeu. Notre civilisation a semble-t-il encore un long chemin à parcourir avant d’en arriver là…

Seulement 38 essais cliniques répertoriés, ce qui est ridicule en 90 ans d’histoire et autant de grandes polémiques internationales. https://clinicaltrials.gov/ct2/results?term=intravenous+vitamin+c&Search=Apply&recrs=e&age_v=&gndr=&type=&rslt=

Voici donc une petite sélection de quelques dizaines de publications sur les résultats positifs de l’utilisation de l’ascorbate (vitamine C) contre les infections et pathogènes, tels que virus et autres.

La littérature allant dans ce sens est si nombreuse qu’il est impossible de considérer qu’il ne s’agisse que de fausses études publiées dans le but de promouvoir cette molécule parmi les moins chères au monde, surtout que c’est le fruit du travail de centaines de médecins et scientifiques, qui n’auraient aucun intérêt à mentir.

vitamin C = 66,413 résultatsascorbate = 67,067 résultats
vitamin c + virus = 735 résultatsvitamin C + pathogen = 684 résultats
vitamin c + infection = 3,634 résultatsvitamine c + inflammation = 1,786 résultats
Résultats de recherche par mots clés sur le site américain PubMed

On parle ici de millions de vies qui pourraient être sauvées, et à moindre coût. Dans une civilisation où la mort physique est considérée comme une perte, et où la souffrance physique peut devenir insupportable, il serait urgent que les professionnels médicaux et les particuliers s’intéressent de plus prés à cette molécule et à ces études scientifiques, car il y a là une solution à de nombreux problèmes.

Le potentiel de la vitamine C est si grand et l’emploi si élémentaire que seuls les analphabètes continueront à nier son utilisation.

Docteur Frederick Robert KLENNER (1907 – 1984)

Etudes années 1940-49

L’acide ascorbique dans le traitement du saturnisme chronique.

Ascorbic acid in the treatment of chronic lead poisoning. Dannenburg A.M. JAMA. 1940 ;114:1439–1440.

Abstrait : Holmes, Campbell et Amberg [1] ont récemment rapporté des preuves de la valeur de l’acide ascorbique dans le saturnisme chronique. Ils ont administré 100 mg d’acide ascorbique par jour à trente-quatre travailleurs qui souffraient cliniquement d’une absorption excessive de plomb. Avec ce traitement, le tableau sanguin ainsi que les symptômes cliniques ont montré une nette amélioration. Une étude plus approfondie par eux de trois peintres en bâtiment qui ont souffert de saturnisme chronique a renforcé les conclusions tirées de l’étude des ouvriers d’usine.

(Il faut payer pour lire la suite de cette étude)


Scorbut humain expérimental.

HUMAN EXPERIMENTAL SCURVYAND THE RELATION OF VITAMIN C DEFICIENCY TO POSTOPERATIVE PNEUMONIA AND TO WOUND HEALING. CHARLES C. LUND, M.D.; JOHN H. CRANDON, M.D. JAMA. 1941 ;116(8):663-668. doi:10.1001.

Depuis que Lanman et Ingalls ont démontré qu’une carence en vitamine C entraînait une mauvaise cicatrisation des plaies chirurgicales expérimentales chez les cobayes et après des opérations sur des enfants, d’autres chirurgiens (Wolfer et Holman) ainsi que Lanman ont reconnu que ce facteur pouvait être d’importance dans les opérations chirurgicales sur les adultes. Depuis que la vitamine C a été isolée par Svirbely et Szent-Györgyi et synthétisée par Reichstein et ses collègues, de nombreux tests de vitamine C ont été développés pour la détermination de sa teneur dans les aliments, les tissus, l’urine et le sang. On se rend compte maintenant que certaines des anciennes méthodes d’analyse ne donnaient pas de résultats précis, mais on espère que les méthodes actuelles seront utiles dans certaines limites assez larges.

(Il faut payer pour lire la suite de cette étude)


Le mécanisme de l’action virucide de l’acide ascorbique.

The mechanism of the virucidal action of ascorbic acid. Klein M. Science. 1945 ;101:587–589.

Abstrait : Le rendement théorique en H(2)O(2) formé lors de l’oxydation d’une solution virucide d’acide ascorbique se rapproche de l’action virucide d’une quantité équivalente de H(2)O(2). L’action de l’acide ascorbique et de H(2)O(2) est complètement neutralisée par la catalase. L’action de l’acide ascorbique contre le virus d’influence A peut donc être expliquée comme étant due au H(2)O(2) formé lors de l’oxydation catalysée par Cu de l’acide ascorbique. L’activité virucide observée in vitro de l’acide ascorbique ne peut évidemment pas être utilisée en thérapeutique en raison de la présence de catalase dans les tissus corporels.

(Il faut payer pour lire la suite de cette étude)


Utilisation préventive et thérapeutique des vitamines.

Preventive and therapeutic use of vitamins. Joliffe N. JAMA 1945 ;129:613.

Abstrait : À la demande du Conseil sur les aliments et la nutrition, le Dr Joliffe a préparé ce rapport décrivant l’utilisation appropriée des préparations vitaminées et commentant les pratiques qui tendent à les discréditer.

Les préparations vitaminées peuvent être divisées en deux grands groupes: les complémentaires et les thérapeutiques. Les préparations complémentaires sont celles qui, aux doses journalières recommandées, apportent des quantités de nutriments spécifiques, inférieures aux niveaux thérapeutiques, mais suffisantes comme compléments alimentaires pour assurer un apport adéquat de ces nutriments. Les préparations vitaminiques thérapeutiques sont celles qui fournissent des niveaux dans lesquels les doses journalières sont suffisamment importantes pour être utiles dans le traitement des maladies de carence. Ces niveaux sont généralement de trois à cinq, mais peuvent être dix ou plus, fois les besoins quotidiens minimaux.

Des indications pour l’utilisation de préparations de vitamines supplémentaires surviennent chaque fois que le régime alimentaire est considéré comme insatisfaisant pour une variété de causes, ou lorsqu’il y a un besoin accru de vitamines. Ces préparations ne sont certainement pas appropriées lorsque le patient a déjà développé une maladie de carence; des niveaux beaucoup plus élevés sont généralement nécessaires pour une thérapie efficace.

L’exploitation commerciale des vitamines a conduit à trois principaux types d’abus. Les allégations thérapeutiques concernent des niveaux supplémentaires de vitamines; il y a souvent un échec de dire tous les faits, et les préparatifs sont gonflés par la publicité au-delà des limites raisonnables. Ces abus d’exploitation commerciale peuvent conduire à une perte de confiance du public et au rejet de ce qui est bon dans l’enseignement scientifique sur la nutrition. Le médecin a ainsi la possibilité de contribuer de manière décisive à la préservation et à l’amélioration de la santé de ses patients par des conseils judicieux sur une diététique satisfaisante et par la prescription, le cas échéant, de vitamines complémentaires ou thérapeutiques appropriées. H. E. Harding.

(Il faut payer pour lire la suite de cette étude)


De fortes doses d’acide ascorbique dans le traitement des carences en vitamine C.

Large doses of ascorbic acid in treatment of vitamin C deficiencies. Kyhos E.D. Arch. Int. Med. 1945 ;75:407.

Abstrait : Les patients qui entrent dans un hôpital avec une variété de plaintes ont souvent de faibles niveaux d’acide ascorbique dans le plasma si des déterminations de ce facteur sont faites. Dans certains cas où le diagnostic ou le traitement peut être facilité par la restauration de la vitamine C dans les tissus, une saturation rapide est souhaitée. Pour y parvenir efficacement, il est nécessaire de déterminer la dose maximale qui ne provoquera pas une augmentation de l’excrétion urinaire d’acide ascorbique. Evidemment, la dose totale requise pour la saturation dépend de l’état de déficience des tissus corporels, et on ne peut juger de cette quantité que par un indice indirect de l’état des tissus. Il a été avancé que le taux plasmatique d’acide ascorbique est un indice médiocre, et des tentatives ont été faites pour trouver des critères plus fiables pour l’état de la nutrition en vitamine C.

(Il faut payer pour lire la suite de cette étude)


Pneumonie virale et son traitement par la vitamine C.

Virus pneumonia and its treatment with vitamin C. Klenner F.R. South. Med. Surg. 1948 ;110(2):36. PMID: 18900646 Aucun résumé disponible

En PDF ici https://www.mv.helsinki.fi/home/hemila/CP/Klenner_1948_ch.pdf

Extraits traduits : Il est difficile d’évaluer le rôle joué par la vitamine C contre l’organisme viral. On a vu que l’acide ascorbique réagit dans d’autres types d’infections virales, mais nous n’avons pas de preuves suffisantes pour déclarer qu’il s’agit d’un tueur de virus.

Il a été montré histologiquement que la vitamine C régule la substance intercellulaire de la paroi capillaire. Dans le corps humain, sa fonction principale est concernée avec la formation de substances intercellulaires colloïdales. Les substances intercellulaires qui apparaissent comme étant régulées par la vitamine C sont d’origine mésentérique – cela signifie le collagène de toutes les structures des tissus fibreux, toutes les substances de ciment non épithéliales, y compris la substance intercellulaire de la paroi capillaire.

Gothlin a constaté une fragilité capillaire accrue chez les personnes dont le taux sanguin est de 1 mg de vitamine C par litre ou moins. Il faut aussi se souvenir, cependant, qu’il a été rapporté que l’acide ascorbique fonctionne comme un catalyseur respiratoire, aidant la respiration cellulaire en agissant comme transporteur d’hydrogène.

Enfin, nous considérons le cas du foie en ce que la saturation du plasma sanguin en vitamine C améliore les pouvoirs détoxifiants de cet organe. Il est connu que la fièvre, la toxémie et des bactéries spécifiques agissent sur la concentration en vitamine C du plasma sanguin avec un effet abaissant.

Est-ce que ça pourrait être qu’en maintenant un taux sanguin élevé de cette vitamine, tous les tissus corporels peuvent revenir à la normale malgré la fièvre existante et la présence de l’organisme spécifique, et que, agissant comme un catalyseur respiratoire, il permet au corps de construire jusqu’à une résistance adéquate à l’envahisseur ?


Le traitement de la poliomyélite et d’autres maladies virales avec de la vitamine C

The treatment of poliomyelitis and other virus diseases with vitamin C. F R Klenner. South Med Surg. 1949 Jul;111(7):209-14. PMID: 18147027. Aucun résumé disponible

En page internet ici https://www.seanet.com/~alexs/ascorbate/194x/klenner-fr-southern_med_surg-1949-v111-n7-p209.htm (publication de 20 pages)

Extraits traduits : DANS UN RAPPORT ANTÉRIEUR traitant des propriétés antagonistes de l’acide ascorbique vis-à-vis du virus de la pneumonie atypique, il a été fait mention du fait que d’autres types d’infections virales avaient répondu favorablement à la vitamine C. Cet article présente ces découvertes ainsi que les résultats des études ultérieures sur le virus de la poliomyélite, les virus responsables de la rougeole, des oreillons, de la varicelle, du zona, de l’herpès simplex et de la grippe.

Ces observations de l’action de l’acide ascorbique sur les maladies virales ont été faites indépendamment de toute connaissance des études antérieures utilisant la vitamine C sur la pathologie virale, à l’exception du rapport négatif de Sabin après traitement de singes rhésus infectés expérimentalement par le virus de la poliomyélite. Une revue de la littérature en préparation de cet article, cependant, a présenté un bilan presque incroyable de ces études. Les années de travail dans les expérimentations animales ; le coût en efforts humains et en «subventions», ainsi que les volumes écrits, font qu’il est difficile de comprendre comment tant de chercheurs auraient pu ne pas comprendre la seule chose qui aurait donné des résultats positifs il y a dix ans.

Cette seule chose était la taille de la dose de vitamine C employée et la fréquence de son administration. En toute honnêteté, il faut dire que Jungeblut a noté à plusieurs reprises qu’il attribuait l’échec des résultats à la possibilité que la force de sa vitamine «C» injectable était insuffisante. C’est lui qui a déclaré sans équivoque que «la vitamine C peut à vrai dire être désignée comme la vitamine antitoxique et antivirale».

…/ L’administration fréquente de doses massives de vitamine C a été si encourageante dans les premiers jours de l’épidémie de poliomyélite de 1948 qu’une revue de la littérature a été entreprise.

…/ Harde et coll. ont rapporté que la toxine diphtérique est inactivée par la vitamine C in vitro et dans une moindre mesure in vivo. J’ai confirmé cette conclusion, je l’ai même étendue. La diphtérie peut être guérie chez l’homme par l’administration de doses massives et fréquentes si la vitamine C est administré par voie intraveineuse et / ou intramusculaire. Au médicament synthétique, par voie orale, il y a peu de réponse, même lorsque 1000 à 2000 mg est utilisé toutes les deux heures.

…/ Le seul inconvénient de la thérapie à l’acide ascorbique est l’inconvénient des injections multiples. Ce concept de l’action de la vitamine C contre certaines toxines a conduit à traiter d’autres maladies produisant des exotoxines. Depuis des années, nous savons que la vitamine C est de 500 à 1000 mg. doses injectées I. M. guérit la dysenterie bacillaire de type Shiga. Les enfants ayant 10 à 15 selles sanglantes par jour sont guéris en 48 heures selon ce programme tout en revenant à une alimentation normale.

Cette double action de la vitamine C contre certaines toxines et l’organisme viral devient plus intelligible avec les travaux de Kligler, Warburg et d’autres qui croyaient que la détoxication effectuée par l’acide ascorbique est provoquée par une combinaison directe de la vitamine avec la toxine ou le virus, ceci suivi par l’oxydation du nouveau composé qui détruit à la fois le virus ou la toxine et la vitamine. Borsook et coll. a décidé que la principale action chimique de l’acide ascorbique est en tant qu’agent réducteur puissant et que le virus responsable de la poliomyélite est connu pour être sensible à l’action oxydante de divers agents. Il convient de noter ici que la vitamine C fait partie intégrante du système d’oxydo-réduction de l’organisme, jouant ainsi un rôle certain dans la résistance naturelle.

…/ Pour les patients traités à domicile, le schéma posologique était de 2000 mg par aiguille toutes les six heures, complétée de 1000 à 2000 mg toutes les deux heures par voie orale. Le comprimé est écrasé et dissous dans du jus de fruit. Toute la «C» naturelle du jus de fruit est absorbée par le corps, cela nous fait attendre une action catalytique de ce milieu.

…/ Dans le traitement d’autres types d’infections virales, le même schéma posologique «fluide» a été adopté. Dans l’herpès zoster de 2000 à 3000 mg de vitamine C a été administrée toutes les 12 heures, complétée par 1000 mg dans le jus de fruits par voie orale toutes les deux heures. Huit cas ont été traités dans cette série, tous adultes. Sept ont connu un arrêt de la douleur dans les deux heures suivant la première injection et sont restés ainsi sans l’utilisation d’aucun autre médicament analgésique. Sept de ces cas ont montré un séchage des vésicules dans les 24 heures et étaient débarrassés des lésions dans les 72 heures.

…/ Dans l’herpès simplex, il est important de poursuivre le traitement pendant au moins 72 heures. Nous avons vu des «cloques de fièvre» qui semblaient guéries après deux infections, réapparaître lorsque le traitement était interrompu après 24 heures.

…/ La varicelle a également donné une bonne réponse, les vésicules réagissant de la même manière que celles de l’herpès. Ces vésicules étaient en croûte après les 24 premières heures, et le patient bien en trois à quatre jours.

…/ De nombreux cas de grippe ont été traités avec de la vitamine C. La taille de la dose et le nombre d’injections nécessaires étaient directement proportionnels à la courbe de fièvre et à la durée de la maladie.

…/ La réponse de l’encéphalite virale au traitement par l’acide ascorbique a été dramatique. Six cas d’encéphalite virale ont été traités et guéris par des injections de vitamine C. Deux cas étaient associés à une pneumonie virale ; un suivi de la varicelle, un oreillons, une rougeole et une combinaison de rougeole et d’oreillons. Dans le cas qui a suivi le complexe rougeole-oreillons, des preuves précises ont été trouvées pour confirmer la croyance selon laquelle des injections massives et fréquentes sont nécessaires pour traiter les infections virales par la vitamine C.

…/ L’utilisation de la vitamine C contre la rougeole s’est avérée être une curiosité médicale. Lors d’une épidémie, la vitamine C a été utilisée à titre prophylactique et tous ceux qui en ont reçu jusqu’à 1000 mg. toutes les six heures, par veine ou muscle, étaient protégés du virus. Administré par voie orale, 1000 mg. dans le jus de fruits toutes les deux heures n’était pas protecteur à moins qu’il ne soit administré 24 heures sur 24. Il a en outre été constaté que 1000 mg. par voie orale, quatre à six fois par jour, modifierait l’attaque ; avec l’apparition des boutons de Koplik et de la fièvre, si l’administration était augmentée à 12 doses toutes les 24 heures, tous les signes et symptômes disparaîtraient en 48 heures. Si le médicament était arrêté ou réduit à trois ou quatre doses toutes les 24 heures après la disparition des boutons de Koplik, dans une autre période de 48 heures, la fièvre, la conjonctivite et les taches de Koplik seraient de retour.

…/ Parmi les oreillons, 33 cas ont été traités avec de l’acide ascorbique. Lorsque la vitamine C a été administrée au pic de l’infection, la fièvre a disparu dans les 24 heures, la douleur dans les 36 heures, le gonflement dans les 48 à 72 heures. Deux cas étaient compliqués d’orchite.

…/ D’autres études sur la pneumonie à virus ont montré que la réponse clinique était meilleure lorsque la vitamine C était administrée à ces patients selon le schéma posologique indiqué pour la poliomyélite. Là où une pneumopathie était mise en évidence, le dégagement de la pellicule thoracique était parallèle à la guérison clinique. En cas de consolidation de lobes entiers, la compensation des rayons X était en retard de plusieurs jours par rapport à la réponse clinique. Dans ces cas 1000 mg. de «C» doit être administré toutes les 12 heures pendant au moins une semaine après que le patient est apparemment bien.


Etudes années 1950-59

Massive doses of vitamin C and the virus diseases.

Klenner F.R. J. South Med. Surg. 1951 ;113:4. PMID: 14855098 Aucun résumé disponible. En PDF de 8 pages ici https://www.mv.helsinki.fi/home/hemila/CP/Klenner_1951_ch.pdf

Dr Frederick Klenner, 1951, PMID: 14855098

…/ nous soutenons que la vitamine C, en plus d’être une vitamine essentielle, est un super-antibiotique. La vitamine C in vitro, si maintenue à température corporelle, inactive certaines toxines à un taux incroyable.

…/ Il est donc raisonnable, pour conclure, que le degré de neutralisation dans une infection virale sera proportionnel à la concentration de la vitamine et à la durée pendant laquelle elle est employée.

Depuis longtemps on sait que l’organisme viral ressemble plus aux toxines et ferments qu’aux causes animées courantes de maladie, il semblerait plausible que la désintoxication effectuée par la vitamine C est produite par une combinaison directe de la vitamine avec la toxine et / ou le virus, ce suivi de l’oxydation du nouveau composé qui détruit à la fois le virus et / ou la toxine et la vitamine.

Cette destruction du virus par oxydation a été approuvée par de nombreux enquêteurs.
La vitamine C faisant partie intégrante du système d’oxydoréduction du corps, sa fonction dans le rôle d’un antibiotique devient intelligible. Pour apprécier les propriétés antagonistes de la vitamine C contre l’organisme viral et les ferments chimiques des microorganismes producteurs d’exotoxines, on doit oublier son statut académique actuel en tant que facteur indispensable à la vie.

…/ La vitamine C est également importante, non seulement comme agent détoxifiant, comme catalyseur facilitant la respiration cellulaire en agissant comme transport d’hydrogène, comme catalyseur dans l’assimilation du fer et comme conservateur de fibres et faisceaux de collagène dans les tissus d’origine mésenchymateux ; mais aussi en raison de sa fonction d’agent réducteur ou de précurseur d’une telle substance. À ce dernier titre, elle répond aux exigences d’un antibiotique.

Un phénomène frappant de la vitamine C est la similitude de la réponse, s’il faut corriger des processus pathologiques dus à une carence de ce composé, agissant comme une vitamine ; ou pour détruire les ferments de micro-organismes, agissant comme un antibiotique.

…/ Le but de cet article est de présenter la preuve d’une telle action pour cette vitamine.

…/ L’explication de l’absence de vitamine C dans les états infectieux est que cet agent se joint à la toxine et / ou au virus pour former un nouveau composé qui est ensuite détruit par oxydation. Puisque le corps dépend de la nourriture pour que la vitamine C réponde à ses besoins quotidiens, il est évident que les tissus corporels seraient bientôt épuisés, et nous nous attendrions à trouver des preuves d’un état pré-scorbutique chez les patients qui avaient une hypovitaminose C.

…/ Une fragilité des capillaires accrue a été trouvée dans tous les cas, et le nombre de pétéchies exprimé en centimètres de mercure suivait le résultat de sucre dans l’urine. Ce syndrome de carence était inversé lorsque la glycosurie s’est éclaircie, indiquant que les deux répondaient à un taux plasmatique approprié de vitamine C.

En même temps, les conditions anaérobies dans les tissus seront soulagées par l’action catalytique de la vitamine C agissant comme un transport de gaz pour aider la respiration cellulaire. L’acidité anormale du sang et des tissus sera supprimée, et les quantités anormales d’adrénaline libre disparaîtront de la circulation sanguine. Suite à cela, la constriction des vaisseaux sanguins cessera, «permettant au foie et au tissu pancréatique de retourner à sa fonction normale.

La poursuite d’injections fréquentes de doses correctement calculées de vitamine C rétablira la physiologie normale du corps. Ce n’est pas toute l’histoire.

Lojkin (1937), étudiant les différentes phases de l’inactivation du virus de la mosaïque cristalline du tabac par l’acide ascorbique, a suggéré que l’action n’était pas dû à une réduction de la vitamine C ni à l’acide déhydroascorbique oxydé de manière irréversible. Lojkin a estimé qu’il était dû à un produit intermédiaire spécifique qui se forme au cours de l’auto-oxydation catalytique de la vitamine C, une action stimulée par la présence d’ions de cuivre. Ce produit intermédiaire doit être un peroxyde car il se forme un peroxyde lors de l’oxydation catalysée par le cuivre de la vitamine C. Ce peroxyde se décompose aussi rapidement qu’il est formé (Barrow, De Meio, Klemperer, 1935-36).

Lyman et associés (1937) ont confirmé la théorie du peroxyde en observant que l’absorption d’oxygène, au-delà de celle calculée pour la réaction ascorbique acide en acide déhydroascorbique, n’était pas due à une oxydation supplémentaire de l’acide déhydroascorbique en un produit d’oxydation irréversible, car le traitement de la solution oxydée avec du sulfure d’hydrogène a donné une récupération complète de l’acide ascorbique. Ces hommes ont également constaté que la catalyse au cuivre n’accélère pas seulement l’oxydation réversible de la vitamine C, mais aussi l’oxydation supplémentaire de l’acide déhydroascorbique.

Cette action de l’ion cuivre élucide les résultats montrant que la vitamine C en doses massives et fréquentes fonctionne mieux dans le corps que dans un tube à essai de laboratoire.

Hippocrate a déclaré que le devoir le plus élevé de la médecine était de guérir le patient. Il a en outre déclaré que, parmi plusieurs remèdes, les médecins devraient choisir le moins sensationnel – la vitamine C semble répondre à ces deux exigences.


L’utilisation de la vitamine C comme antibiotique.

The Use of Vitamin C as an Antibiotic. Fred R. Klenner, M.D., Reidsville, N.C. Journal of Applied Nutrition, 1953, Vol. 6, pp. 274–278. En PDF de 12 pages ici https://www.mv.helsinki.fi/home/hemila/CP/Klenner_1953_VitCAntibiotic.pdf

Dr Frederick Klenner, 1953

LA VITAMINE C – la base du système d’oxydation-réduction maintenant à travers un dosage plus élevé, révèle ses qualités exceptionnelles en tant qu’antibiotique non toxique.

Conclusion : La vitamine C possède des capacités qui se caractérisent par sa capacité à antagoniser bon nombre des effets pharmacologiques de l’histamine. Elle doit être utilisée avec les médicaments antihistaminiques dans tous les états allergiques. C’est à cause de ce facteur qu’elle sert si bien dans le traitement de la fièvre rhumatismale aiguë. Mis à part cela et les maladies virales, elle a une valeur considérable dans toutes les maladies dans lesquelles une exotoxine est produite.

Elle a également une action spécifique contre les MORSURES DE SERPENT, sauf pour le cobra et le corail. Elle neutralise toutes les exotoxines. Elle est directement concernée par la formation d’anticorps et cela conduit à son tour à une augmentation de la gamma globuline du sérum sanguin. Elle se joint au virus pour former un nouveau composé qui est détruit par oxydation. Elle rend toutes les cellules du corps plus perméables, ce qui permet l’entrée des facteurs du système immunitaire autrement déniée. Elle prévient ou atténue les lésions tissulaires. Elle sert de transporteur dihydrogène dans la respiration cellulaire. Elle fonctionne comme un déshydrateur et un diurétique. C’est la CLÉ pour une bonne santé. Ne perdez pas CETTE clé car elle pourrait verrouiller ou déverrouiller votre vie.


Etudes années 1970-79

Les effets de l’acide ascorbique sur la cholestérolémie chez les sujets sains présentant un déficit saisonnier en vitamine C.

The effects of ascorbic acid on cholesterolemia in healthy subjects with seasonal deficit of vitamin C. E Ginter, I Kajaba, O Nizner Nutr. Metabol. 1970 ;12:76–86. PMID: 5486051 Abstrait disponible ici https://www.karger.com/Article/Abstract/175278

Abstrait : L’effet de la vitamine C sur la cholestérolémie chez un groupe sélectionné de personnes âgées de plus de 40 ans avec un déficit saisonnier d’acide ascorbique et avec un taux initial de cholestérol sérique la limite supérieure autorisée, ou hypercholestérolémie, a été étudié. Une situation nutritionnelle dans la zone examinée peut être caractérisée par une consommation élevée de graisses animales et de saccharose, un déficit tout au long de l’année en vitamine A, B2 et en fer et un déficit saisonnier évident en vitamine C.

L’administration de 300 mg d’acide ascorbique quotidien pendant 47 jours a diminué de manière significative la cholestérolémie. L’effet de l’acide ascorbique était le plus prononcé chez les personnes atteintes d’hypercholestérolémie.

Dans le groupe témoin ne recevant pas d’acide ascorbique, les taux de cholestérol n’ont montré aucun changement significatif tout au long de la période examinée. Dans la discussion, on suppose que le mécanisme de l’effet hypocholestérolémiant de l’acide ascorbique est basé sur l’augmentation du catabolisme du cholestérol par la vitamine C.

(Il faut payer pour lire la suite de cette étude)


Évolution et besoin en acide ascorbique.

Evolution and the Need for Ascorbic Acid. Linus Pauling. Proc Natl Acad Sci U S A. 1970 Dec; 67(4): 1643–1648. PMC 283405 GRATUIT

Abstrait : L’acide ascorbique diffère des autres vitamines en ce qu’une source exogène n’est requise que par quelques espèces animales. Il est précisé que ce fait indique que la quantité contenue dans un régime de nourriture végétale naturelle crue est inférieure à l’apport optimal, correspondant à la meilleure santé. Cet argument conduit à la conclusion que l’apport quotidien optimal est d’environ 2,3 g ou plus, pour un adulte ayant un besoin énergétique de 2500 kcal jour.

…/ Les personnes qui ne reçoivent pas d’acide ascorbique contractent le scorbut en quelques semaines, et meurent en quelques mois. …/ Les preuves indiquent que l’apport quotidien minimum nécessaire pour prévenir le scorbut est d’environ 10 mg.

…/ De nombreux rapports cliniques indiquent que des grandes quantités d’acide ascorbique sont bénéfiques pour augmenter la résistance aux infections, améliorer la cicatrisation des plaies et des brûlures et réduire l’incidence des chocs après une blessure ou une intervention chirurgicale. De plus, l’acide ascorbique n’est pas toxique ; il a été décrit comme probablement la moins toxique de toutes les substances connues de
l’activité physiologique. Les gens ont ingéré 100 g par jour pendant plusieurs jours et 40 g par jour pendant des semaines sans être blessé.

…/ Bourne en 1949 pointait que les aliments verts consommés par le gorille lui fournissent environ 4,5 g d’acide ascorbique par jour, et qu’avant le développement de l’agriculture, l’homme subsistait en grande partie sur les aliments verts, complété avec de la viande.

…/ Stone a suggéré que le taux optimal d’apport d’acide ascorbique est d’environ 3 g par jour dans des conditions ordinaires, et plus grand, jusqu’à 40 g par jour, pour une personne stressée (par exemple, lorsqu’elle est infectée par le virus du rhume). Régnier aussi recommande un apport important, 5 g par jour ou plus, pour éviter ou améliorer le rhume.

../ Dans les paragraphes suivants, je souligne que le fait que l’acide ascorbique est synthétisé par la plupart des espèces animales, mais pas par l’homme, fournit une preuve solide que le taux optimal d’ingestion par l’homme est d’environ 2 ou 3 g par jour ou plus, 50-100 fois, ou plus, les quantités recommandées par les autorités sanitaires.

…/ La quantité moyenne d’acide ascorbique (par valeur énergétique de 2500 kcal) pour les 110 aliments naturels du tableau 1 sont de 2300 mg. Selon l’argument précédent, la quantité est inférieure à l’exigence quotidienne optimale d’un animal adulte nécessitant
2500 kcal d’énergie alimentaire. Je conclus que les besoins quotidiens optimaux en acide ascorbique pour un être humain nécessitant 2500 kcal d’énergie alimentaire est d’environ 2,3 g (2300 mg) (2,6 g pour un mâle adulte et 2,0 g pour une femelle adulte), ou est supérieure à cette quantité.


L’importance des preuves concernant l’acide ascorbique et le rhume.

The significance of the evidence about ascorbic acid and the common cold. Linus Pauling. Proc. Natl. Acad. Sci. U. S. A. 1971 ;68:2678–2681. PMC 389499 GRATUIT

Abstrait : Seules quatre études indépendantes en double aveugle ont été rapportées sur l’effet de l’acide ascorbique régulièrement ingéré en quantités quotidiennes supérieures à 100 mg, par rapport à un placebo, sur la diminution de l’incidence et de la morbidité intégrée du rhume chez les sujets exposés aux virus du rhume chez la manière ordinaire et sans rhume lorsque la période d’essai a commencé. Une analyse statistique de ces quatre études conduit au rejet de l’hypothèse nulle selon laquelle l’acide ascorbique n’a pas plus de pouvoir protecteur que le placebo au niveau de confiance de 99,86% pour l’incidence du rhume et au niveau de confiance de 99,9978% pour la morbidité intégrée.

…/ Je suis arrivé à la conclusion que l’acide ascorbique, pris dans les quantités appropriées, diminue l’incidence du rhume et des infections connexes, et diminue également la gravité des rhumes individuels. Ces arguments ont été présentés dans mon livre « La vitamine C et le rhume ».

Les preuves et les arguments présentés dans ce livre n’étaient pas convaincants pour certains médecins et autorités en matière de nutrition. De nombreuses déclarations contredisant mes conclusions ont été faites. Bien que mon analyse des études dans ce domaine me semble claire et directe, j’ai décidé qu’en raison de l’importance de la question, il est souhaitable de publier un compte rendu plus détaillé de ces preuves, y compris une analyse statistique plus approfondie des essais contrôlés qui ont été réalisés. Aucune analyse statistique de l’ensemble des preuves n’a été publiée auparavant.

…/ L’étude de Ritzel : Une étude de l’effet de 1 g d’acide ascorbique par jour a été rapportée par G. Ritzel, médecin du service médical du district scolaire de la ville de Bâle, Suisse. …/ Le groupe recevant de l’acide ascorbique a montré seulement 39% autant de jours de maladie, par personne, que le groupe recevant le placebo, et le nombre de symptômes individuels par personne était seulement de 35%, pour le groupe acide ascorbique, par rapport au groupe placebo. (C’est donc environ 3 fois moins de rhume avec 1 gramme par jour)

…/ L’étude de Cowan, Diehl et Baker de 1942 : L’étude s’est poursuivie pendant 28 semaines. Sur les 233 étudiants initialement dans le groupe acide ascorbique, 183 ont reçu 200 mg par jour tout au long de la période de 28 semaines, et 50 ont reçu 200 mg par jour pendant 2 semaines, suivi de 100 mg par jour, sauf le début d’un rhume, quand 400 mg supplémentaires par jour pendant 2 jours ont été administrés.

Le nombre moyen de jours perdus à l’école par personne dans le groupe placebo a été rapporté à 1,6 et dans le groupe acide ascorbique à 1,1, ce qui donne une diminution de 31% de la morbidité. (C’est donc environ un tiers de rhume avec 0,2 gramme par jour)

…/ L’étude de Wilson et Loh : Wilson et Loh (Département de pharmacologie, Université de Dublin) ont publié un rapport sur une étude en double aveugle dans un internat pour filles pendant une période hivernale de 6 mois. Sur les 108 sujets, 57 ont reçu de l’acide ascorbique (200 mg par jour) et 46 ont reçu des comprimés placebo. Les enquêteurs affirment que l’acide ascorbique a considérablement réduit la l’incidence, la durée et la gravité des symptômes du rhume, en comparaison avec le placebo.

…/ L’étude de Franz, Sands et Heyl : Une étude en double aveugle sur l’acide ascorbique et le rhume a été réalisée par Franz, Sands et Heyl de Dartmouth Faculté de médecine pendant la période de 3 mois de février à mai 1956, avec 89 étudiantes et étudiants en médecine bénévoles et des étudiantes infirmières. …/ Un groupe a reçu des comprimés contenant l’acide ascorbique, le deuxième acide ascorbique et un bioflavonoïde (naringin), le troisième un placebo et le quatrième naringin uniquement. La quantité journalière d’acide ascorbique était de 205 mg et celle du bioflavonoïde était de 1000 mg. …/ L’incidence des rhumes dans le groupe acide ascorbique (avec ou sans bioflavonoïde) était de 4,6% de moins que pour les groupes témoins (placebo ou bioflavonoïde uniquement), (C’est donc environ 5% de rhume avec 0,2 gramme par jour)

…/ Il ne fait aucun doute que les quatre études, menées par différents enquêteurs dans des lieux et à des moments différents, sont indépendantes les uns des autres. De plus, ces quatre études constituent l’ensemble des comparaisons publiées en double aveugle entre l’acide ascorbique (plus de 100 mg par jour) et le placebo administré à des sujets n’ayant pas encore pris froid et sont exposés à des virus du rhume de la manière ordinaire.

…/ Les équations donnent une morbidité intégrée (par rapport au placebo) de 61% pour un apport de 500 mg par jour, 37% pour 1 g par jour et 14% pour 2 g par jour. Les valeurs, bien sûr, devraient dépendre quelque peu de la nature de la population et environnement. (Sur la base de ces 4 études c’est donc environ -86% de rhume que l’on pourrait obtenir avec 2 grammes de vitamine C par jour, soit environ 7 fois moins !)

(D’autres études sont abordées dans cette publication, mais concernent des doses inférieures à 100 mg par jour, et donc moins efficaces. A quand une étude officielle avec 30 grammes par jour ou plus ?)


Importance d’un apport quotidien élevé en acide ascorbique en médecine préventive.

Significance of high daily intake of ascorbic acid in preventive medicine. F.R. Klenner. J. Int. Acad. Prev. Med. 1974 ;1:45–69. En page internet, équivalent à 40 pages de livre, ici https://www.seanet.com/~alexs/ascorbate/197x/klenner-fr-j_int_assn_prev_med-1974-v1-n1-p45.htm

Frederick Robert Klenner, BS, MS, MD, FCCP, AAFP, après avoir obtenu son diplôme de la Duke University School of Medicine, en mars 1936, a suivi une formation hospitalière de trois ans, puis est entré dans la pratique privée de la médecine à Reidsville, NC. Bien que se spécialisant dans les maladies du thorax, le Dr Klenner exerce une pratique générale limitée qui lui a permis de faire des observations sur l’utilisation de doses massives d’acide ascorbique dans les maladies virales ainsi que sur d’autres syndromes pathologiques. Il a publié 28 articles scientifiques sur ces observations et a donné de nombreuses conférences à des groupes civiques et autres. Le Dr Klenner est membre de l’Association américaine pour l’avancement des sciences ; Membre et diplômé du Collège international de nutrition appliquée ; Membre de la Royal Society of Health, Londres, Angleterre ; Membre honoraire de l’Académie internationale de médecine préventive, et membre et chercheur de nombreuses autres organisations médicales et scientifiques.

Introduction : L’American Medical Association, dans son introduction à Nostrums, Quackery and Pseudo-Medicine déclare : «Dans 80 à 85% de tous les cas de maladie humaine, il est probable que l’individu se rétablisse, qu’il fasse quelque chose pour ça ou rien. Le pouvoir de guérison de la nature, heureusement pour la perpétuité biologique, fonctionne de cette façon.» Ces pourcentages sont relatifs. Une population accrue et une plus grande concentration en termes de modes de vie, ainsi que d’autres types d’insultes au corps, modifieront fréquemment cet indice. En tant que médecins, nous avons le devoir de guérir le patient, indépendamment de ses chances d’auto-guérison avec un régime ou des herbes. Hippocrate a déclaré un jour : «De plusieurs remèdes, les médecins devraient choisir le moins sensationnel.» La vitamine C semble répondre à cette exigence.

L’histoire du virus : Le rhume a suscité un intérêt renouvelé depuis la publication du livre de Pauling. [1] Brody, [2] en 1953, après avoir étudié la vitamine C et son effet sur le rhume chez les étudiants universitaires, a conseillé que l’acide ascorbique soit donné tôt et souvent et en quantités suffisantes. Cela confirmait ce que nous avions vécu et rapporté depuis plusieurs années. La réponse que nous avons observée avec des doses massives et fréquentes d’acide ascorbique dans le traitement du rhume nous a alerté sur la réelle signification de ce traitement en médecine préventive. En février 1948, [3] j’ai publié mon premier article sur l’utilisation de doses massives de vitamine C dans le traitement de la pathologie virale.

…/ Le traitement à la vitamine C doit être intensif pour réussir. Utilisez des veines lorsque cela est possible, sinon donnez de la vitamine C par voie intramusculaire. Ne donnez jamais moins de 350 mg / kg de poids corporel. Cela doit être répété toutes les heures pendant 6 à 12 fois, en fonction de l’amélioration clinique, puis toutes les deux à quatre heures jusqu’à ce que le patient se soit rétabli. Les glaçons maintenus sur le muscle fessier avant et après l’injection réduiront ou élimineront la douleur et l’induration.

…/ Ces fortes doses d’acide ascorbique ramèneront également tous les tissus corporels à saturation, ce qui signifie que les globules blancs seront désormais capables de détruire d’autres agents pathogènes qui pourraient brouiller le tableau. À moins que les globules blancs ne soient saturés d’acide ascorbique, ils sont comme des soldats sans balles.


Prévention de la rage par la vitamine C.

Prevention of rabies by vitamin C. S Banic. Nature. 1975 ;258:153–154. – PMID: 1191395. Résumé disponible sur Nature

Abstrait : MURATA a fait état de l’activité virucide de la vitamine C et a déclaré que la vitamine C prévient diverses maladies virales. Des essais cliniques de F. Morishige (non publiés) ont montré que l’incidence de l’hépatite transfusionnelle était considérablement diminuée lorsque la vitamine C était injectée (3 à 7 g / jour) pendant 1 à 2 semaines après la transfusion sanguine, et Murata a souligné que la vitamine C est efficace dans le traitement de la rougeole et des oreillons. J’ai maintenant constaté que cela aide également à prévenir la rage.

(Il faut payer pour lire la suite de cette étude)

(Murata, A., Abstr. 1st Intersectional Congr. Int. Ass. Microbiol. Soc., Tokyo. edit. by Science Council of Japan, 1974). (Je ne trouve pas cette publication, car peut-être en japonais).


Les nourrissons atteints de pneumonie virale traités avec de la vitamine C avaient une mortalité réduite.

Infants with viral pneumonia treated with vitamin C had reduced mortality. Shiguang Ren. Hebei Med. 1978 ;4:1–3.

(Je ne trouve pas cette publication)


Etudes années 1980-89

L’acide ascorbique et la réponse immunitaire

Ascorbic acid and the immune response. B LeibovitzB V Siegel. Adv. Exp. Med. Biol. 1981 ;135:1–25. – PMID: 7010958 Aucun résumé disponible. Sur Springer

Abstrait : Depuis l’introduction de l’acide ascorbique comme agent antiviral et antibactérien (Klenner, 1951; McCormick, 1952; Klenner, 1974), l’intérêt s’est concentré sur les mécanismes immunologiques possibles impliqués dans son effet protecteur. Le rôle de l’acide ascorbique dans la réponse immunitaire est examiné ici en ce qui concerne les fonctions cellulaires et humorales, et des expériences relatives au rôle de l’acide ascorbique dans l’auto-immunité et l’anaphylaxie sont discutées.

(Beaucoup de références sont citées. Il faut payer pour lire la suite de cette étude)


Effet in vitro de l’acide ascorbique sur l’infectivité des herpèsvirus et des paramyxovirus.

In vitro effect of ascorbic acid on infectivity of herpesviruses and paramyxoviruses. L A White, C Y Freeman, B D Forrester, and W A Chappell. Clin. Microbiol. 1986 ;24:527–531. PMC 268964 GRATUIT

Abstrait : Les suspensions de virus herpès simplex de types 1 et 2, de cytomégalovirus et de parainfluenzavirus de type 2 ont été inactivées dans les 24 h lorsqu’elles ont été traitées à 37° C avec 1 mg (5,05 mM) d’ascorbate de sodium catalysé par le cuivre par ml. Le titre d’infectivité du virus respiratoire syncytial a été considérablement réduit après 24 h, mais a nécessité 48 h pour l’inactivation. Dans ces conditions, l’inactivation de ces virus a également été réalisée avec succès avec 5,68 mM d’acide ascorbique catalysé. Le cuivre (Cu2 +), lorsqu’il est ajouté avec la solution d’ascorbate à 5 microgrammes / ml (0,022 mM), a présenté un effet catalytique sur l’inactivation de ces virus. Le taux d’inactivation a été affecté par la température d’incubation, le temps d’exposition et la concentration du virus. Des concentrations d’ascorbate aussi élevées que 10 mg / ml (50,5 mM) n’ont démontré qu’une augmentation minimale de l’effet sur l’inactivation virale. La perte d’infectivité n’a modifié ni l’hémagglutination ni les qualités de fixation du complément des antigènes.


Etudes années 1990-99

Suppression de la réplication du virus de l’immunodéficience humaine par l’ascorbate dans les cellules infectées de manière chronique et aiguë.

Suppression of human immunodeficiency virus replication by ascorbate in chronically and acutely infected cells. S Harakeh, R J Jariwalla, and L Pauling. Proc. Natl. Acad. Sci. U. S. A. 1990 ;87:7245–7249. PMC 54720 GRATUIT

Abstrait : Nous avons étudié l’action de l’ascorbate (vitamine C) sur le virus de l’immunodéficience humaine de type 1 (VIH-1), l’agent étiologique cliniquement associé au SIDA. Nous rapportons la suppression de la production de virus et de la fusion cellulaire dans les lignées de cellules lymphocytaires T infectées par le VIH cultivées en présence de concentrations non toxiques d’ascorbate. Dans les cellules infectées de façon chronique exprimant le VIH à des niveaux maximaux, l’ascorbate a réduit les niveaux d’activité de la transcriptase inverse extracellulaire (RT) (de plus de 99%) et de l’antigène p24 (de 90%) dans le surnageant de culture. Dans des conditions similaires, aucun effet inhibiteur détectable sur la viabilité cellulaire, l’activité métabolique de l’hôte et la synthèse des protéines n’a été observé. Dans les cellules CD4 + fraîchement infectées, l’ascorbate a inhibé la formation de syncytia à cellules géantes (d’environ 93%). L’exposition du virus acellulaire à l’ascorbate à 37° C pendant 1 jour n’a eu aucun effet sur son activité RT ou sa capacité de formation de syncytium. Une exposition prolongée au virus (37° C pendant 4 jours) en présence d’ascorbate (100-150 microgrammes / ml) a entraîné une baisse d’un facteur 3-14 de l’activité RT par rapport à une réduction d’un facteur 25- 172 dans RT extracellulaire libéré à partir de cellules infectées de manière chronique. Ces résultats indiquent que l’ascorbate intermédie un effet anti-VIH en diminuant la production de protéines virales dans les cellules infectées et la stabilité de la RT dans les virions extracellulaires.


Une théorie orthomoléculaire de la santé humaine et de la maladie.

An orthomolecular theory of human health and disease. Pauling L., Rath M. J. Orthomol. Med. 1991 ;6:135–138. Sur site internet ici https://isom.ca/article/an-orthomolecular-theory-of-human-health-and-disease/

Pr Linus Pauling, publication de 1991

Conclusion : Il existe de nombreuses preuves que l’apport optimal d’ascorbate, l’apport qui conduirait à la meilleure santé et à la plus grande efficacité dans la prévention et le traitement des maladies, est bien supérieur à l’apport alimentaire recommandé (AJR).

Les personnes recevant uniquement la RDA ont des vaisseaux sanguins et d’autres tissus et organes plus faibles en raison de l’incapacité de synthétiser les quantités appropriées de protéines structurales collagène et d’élastine, de réaliser d’autres réactions d’hydroxylation aux taux optimaux et de fournir la protection maximale que cela antioxydant, le plus important dans le corps humain, pourrait fournir.

En raison de la détérioration de la santé causée par l’insuffisance en ascorbate, presque chaque personne souffre inutilement de l’incidence prématurée de la maladie et de la souffrance et de la mort causées par la maladie. L’examen de toutes les preuves présentes nous a conduit à la conclusion que l’insuffisance d’ascorbate est la principale cause d’incidence précoce et de mortalité par maladie.

Un facteur contributif important est la concentration élevée de Lp (a) dans le sang de nombreuses personnes, ce qui conduit au développement de plaques et aux maladies cardiovasculaires. La Lp (a) et son apoprotéine apo (a) sont si importantes pour la santé et la maladie que nous les avons associées à l’ascorbate dans notre formulation d’un concept unifié de santé et de maladie. D’autres substances orthomoléculaires, telles que les vitamines tocophérol et niacine et l’acide aminé L-lysine, peuvent également être incorporées dans notre théorie unifiée.

Les efforts de lutte contre la maladie suggérés par cette théorie doivent dans une certaine mesure être considérés comme des compléments aux méthodes conventionnelles appropriées de prophylaxie et de thérapie, et dans une certaine mesure comme des alternatives. Étant donné que les épisodes de maladie sont connus pour augmenter le taux de vieillissement et réduire le temps de survie, la relation de cette théorie avec le vieillissement et le temps de survie est évidente.


Traitement intermittent à haute dose de vitamine C chez les patients atteints de myélopathie associée au HTLV-I.

Intermittent high-dose vitamin C therapy in patients with HTLV-I associated myelopathy. A Kataoka, H Imai, S Inayoshi, and T Tsuda. Neurol. Neurosurg. Psy. 1993 ;56:1213–1216. PMC 489823 GRATUIT

Abstrait : L’efficacité d’un traitement intermittent à forte dose de vitamine C a été évaluée chez sept patients atteints de myélopathie associée au HTLV-I (HAM). Tous les patients atteints de HAM ont bien répondu à cette thérapie sans effets secondaires graves. Le score du degré d’incapacité s’est amélioré à 9,7 (ET 5,8) mois après le traitement, passant de 7,1 (3,3) à 3,6 (2,0) (p <0,01). La protéine acide immunosuppressive sérique était élevée avant et diminuée après le traitement de 747 (316) à 398 (86) microgrammes / ml (p <0,05), suggérant une action immunomodulatrice favorable du traitement à la vitamine C chez les patients atteints de HAM.


Les effets cliniques de la supplémentation en vitamine C chez les patients âgés hospitalisés atteints d’infections respiratoires aiguës.

The clinical effects of vitamin C supplementation in elderly hospitalised patients with acute respiratory infections. C Hunt 1, N K Chakravorty, G Annan, N Habibzadeh, C J Schorah. Int J Vitam Nutr Res. 1994 ;64(3):212-9. PMID: 7814237

Abstrait : Un essai randomisé en double aveugle impliquant une supplémentation en vitamine C / placebo a été mené sur 57 patients âgés hospitalisés pour des infections respiratoires aiguës (bronchite et bronchopneumonie). Les patients ont été évalués cliniquement et biochimiquement à l’admission et à nouveau 2 et 4 semaines après l’admission après avoir reçu soit 200 mg de vitamine C par jour, soit un placebo. Cette dose orale relativement modeste a conduit à une augmentation significative de la concentration plasmatique et des globules blancs en vitamine C même en présence d’une infection respiratoire aiguë. 

En utilisant un système de notation clinique basé sur les principaux symptômes de la maladie respiratoire, les patients supplémentés en vitamine se sont bien mieux comportés que ceux sous placebo. Cela a été particulièrement le cas pour ceux qui ont commencé le procès les plus gravement malades, beaucoup d’entre eux présentaient de très faibles concentrations plasmatiques et globulaires de vitamine C à l’admission. Divers mécanismes par lesquels la vitamine C pourrait aider ce type de patient sont discutés.

(Il faut payer pour lire la suite de cette étude)


Interrelation entre la vitamine C, l’infection, les facteurs hémostatiques et les maladies cardiovasculaires

L’étude suivante, malgré une quantité infime de vitamine C, 60 mg par jour, a quand même démontré un effet protecteur contre les maladies cardiovasculaires.

Interrelation of vitamin C, infection, haemostatic factors, and cardiovascular disease. BMJ. 17 juin 1995. KT Khaw 1,  P Woodhouse – PMC 2549940 GRATUIT

Objectif: Examiner l’hypothèse selon laquelle l’augmentation de la concentration de fibrinogène et des infections respiratoires en hiver est liée aux variations saisonnières du statut en vitamine C (évalué par la concentration sérique d’ascorbate).

Conception: étude longitudinale d’individus vus à intervalles de deux mois sur un an. Sujets: 96 hommes et femmes âgés de 65 à 74 ans vivant chez eux. Principaux critères de jugement : facteurs hémostatiques fibrinogène et facteur VIIC; protéines de phase aiguë; symptômes respiratoires; fonction respiratoire.

Résultats: L’apport alimentaire moyen en vitamine C variait d’environ 65 mg / 24 h en hiver à 90 mg / 24 h en été ; la concentration sérique moyenne d’ascorbate variait de 50 mumol / l en hiver à 60 mumol / l en été. La concentration sérique d’ascorbate était fortement inversement proportionnelle aux facteurs hémostatiques fibrinogène et facteur VIIC ainsi qu’aux protéines de la phase aiguë, mais pas aux symptômes respiratoires autodéclarés ou au nombre de neutrophiles. La concentration sérique d’ascorbate était également liée positivement au volume expiratoire forcé en une seconde. Une augmentation de la vitamine C alimentaire de 60 mg par jour (environ une orange) a été associée à une diminution des concentrations de fibrinogène de 0,15 g / l, équivalente (selon des études prospectives) à une baisse d’environ 10% du risque de cardiopathie ischémique.

Conclusion: Un apport élevé en vitamine C a été suggéré comme protecteur à la fois contre les infections respiratoires et les maladies cardiovasculaires. Ces résultats soutiennent l’hypothèse selon laquelle la vitamine C peut protéger contre les maladies cardiovasculaires grâce à un effet sur les facteurs hémostatiques au moins en partie grâce à la réponse à l’infection ; cela peut avoir des implications à la fois pour notre compréhension des mécanismes pathogénétiques des maladies respiratoires et cardiovasculaires et pour la prévention de telles conditions.


Suppression indépendante de NF-kappa B de l’expression du VIH par l’acide ascorbique

NF-kappa B-independent suppression of HIV expression by ascorbic acid. S Harakeh, R J Jariwalla . AIDS Res. Hum. Retroviruses. 1997 ;13:235–239. PMID: 9115810

Abstrait : Il a été démontré que l’acide ascorbique (ascorbate ou vitamine C) supprime l’induction du VIH dans les cellules lymphocytaires T infectées de manière latente après une stimulation avec un promoteur de tumeur (PMA) et une cytokine inflammatoire (TNF-alpha). Pour évaluer si cette inhibition était médiée par la modulation du facteur de transcription cellulaire, NF-kappa B, nous avons effectué une analyse de décalage de gel sur des extraits nucléaires préparés dans différentes conditions de stimulation cellulaire en présence ou en l’absence d’ascorbate, N-acétylcystéine (NAC), ou zidovudine (AZT). Le prétraitement des lymphocytes T ACH-2 par NAC suivi d’une stimulation avec du PMA, du TNF-alpha ou du peroxyde d’hydrogène (H2O2) a entraîné une forte suppression de l’activation de NF-kappa B. En revanche, ni l’ascorbate ni l’AZT n’ont affecté l’activité de NF-kappa B dans les trois conditions d’induction dans la lignée cellulaire ACH-2. L’ascorbate et l’AZT n’ont également eu aucun effet sur l’activation de NF-kappa B après stimulation induite par le TNF-alpha ou PMA des cellules promonocytaires U1. Ces résultats suggèrent que le mécanisme moléculaire de l’inhibition du VIH par l’ascorbate n’est pas médié par l’inhibition de NF-kappa B, contrairement à celui observé avec d’autres antioxydants.

(Il faut payer pour lire la suite de cette étude)


L’efficacité de la vitamine C dans la prévention et le soulagement des symptômes des infections respiratoires d’origine virale

The effectiveness of vitamin C in preventing and relieving the symptoms of virus-induced respiratory infections. H C Gorton, K Jarvis J Manipulative Physiol Ther. 1999 Oct;22(8):530-3. PMID: 10543583

Contexte : Une demande toujours croissante pour évaluer l’effet des compléments alimentaires sur des conditions de santé spécifiques en utilisant une norme «scientifique significative» a conduit à la publication de cette étude. Objectif : étudier l’effet de la mégadose de vitamine C dans la prévention et le soulagement des symptômes du rhume et de la grippe dans un groupe test par rapport à un groupe témoin. Conception : étude prospective et contrôlée d’étudiants dans un centre de formation technique. Sujets : Un total de 463 étudiants âgés de 18 à 32 ans composaient le groupe témoin. Un total de 252 étudiants âgés de 18 à 30 ans composaient le groupe expérimental ou test.

Méthode : Les enquêteurs ont suivi le nombre de rapports de symptômes du rhume et de la grippe parmi la population d’essai de 1991 de l’établissement par rapport aux rapports de symptômes similaires parmi la population témoin de 1990. Les personnes de la population témoin ayant signalé des symptômes ont été traitées avec des analgésiques et des décongestionnants, tandis que celles de la population testée signalant des symptômes ont été traitées avec des doses horaires de 1000 mg de vitamine C pendant les 6 premières heures, puis 3 fois par jour par la suite. Ceux qui ne signalaient pas de symptômes dans le groupe test ont également reçu des doses de 1000 mg 3 fois par jour.

Résultats : Dans l’ensemble, les symptômes de grippe et de rhume signalés dans le groupe test ont diminué de 85% par rapport au groupe témoin après l’administration de mégadose de vitamine C.

Conclusion : La vitamine C en mégadoses administrée avant ou après l’apparition des symptômes du rhume et de la grippe a soulagé et prévenu les symptômes dans la population test par rapport au groupe témoin.

(Il faut payer pour lire la suite de cette étude)


Etudes 2000 – 2009

Méga-dose de vitamine C dans le traitement du rhume : un essai contrôlé randomisé.

L’étude suivante est 100% négative, puisqu’elle n’a utilisé que 1 à 3 grammes pour le rhume, alors qu’il peut en falloir 30 à 100 grammes par jour pour réussir. Pourquoi ne pas la rendre gratuite aux yeux de tous ?

Mega-dose vitamin C in treatment of the common cold: a randomised controlled trial. Med J Aust. 2001 Oct 1;175(7):359-62. C Audera 1, R V Patulny, B H Sander, R M Douglas- PMID: 11700812

Objectif : Déterminer l’effet de fortes doses de vitamine C dans le traitement du rhume. Conception de l’ étude : double-aveugle, essai clinique randomisé avec quatre groupes d’intervention: la vitamine C à des doses quotidiennes de 0,03 g ( « placebo »), 1 g, 3 g ou 3 g avec des additifs ( « Bio-C ») pris au début d’une froid et pendant les deux jours suivants. Participants et cadre : 400 volontaires sains ont été recrutés parmi le personnel et les étudiants de l’Université nationale australienne, Canberra, ACT, entre mai 1998 et novembre 1999. L’essai s’est poursuivi pendant 18 mois. Interventions : Les participants devaient commencer à prendre des médicaments lorsqu’ils avaient présenté des symptômes précoces d’un rhume pendant quatre heures et enregistrer quotidiennement leurs symptômes, leur gravité, leurs visites chez le médecin et l’utilisation d’autres médicaments. Principales mesures des résultats : durée des symptômes et des épisodes de rhume; scores cumulatifs de gravité des symptômes après 7, 14 et 28 jours; visites chez le médecin; et si les participants ont deviné quel médicament ils prenaient.

Résultats : 149 participants ont renvoyé des enregistrements pour 184 épisodes froids. Aucune différence significative n’a été observée dans aucune mesure de la durée ou de la gravité du froid entre les quatre groupes de médicaments. Bien que les différences ne soient pas significatives, le groupe placebo présentait la durée la plus courte des symptômes nasaux, systémiques et globaux, et le score de gravité moyen le plus bas à 14 jours, et le deuxième plus faible à 7 et 28 jours.

Conclusions: Des doses de vitamine C supérieures à 1 g par jour prises peu de temps après l’apparition d’un rhume n’ont pas réduit la durée ou la gravité des symptômes du rhume chez des volontaires adultes en bonne santé par rapport à une dose de vitamine C inférieure à l’apport quotidien minimum recommandé.


Une carence en vitamine C augmente la pathologie pulmonaire des souris gulo infectées par le virus de la grippe

Vitamin C deficiency increases the lung pathology of influenza virus-infected gulo-/- mice. Wei Li 1, Nobuyo Maeda, Melinda A Beck. J. Nutr. 2006 ;136:2611–2616. PMID: 16988135

Abstrait : Cette étude a été conçue pour déterminer les effets d’une carence en vitamine C sur la réponse immunitaire à l’infection par le virus de la grippe. Les souris inactivées par le gène de la l-gulono-gamma-lactone oxydase (souris gulo – / -) ont besoin d’une supplémentation en vitamine C pour survivre. Des souris mâles et femelles gulo – / – âgées de cinq semaines ont reçu de l’eau ou de l’eau contenant 1,67 mmol / L de vitamine C pendant 3 semaines avant l’inoculation avec la grippe A / Bangkok / 1/79. Il n’y avait aucune différence dans les titres du virus de la grippe pulmonaire entre les souris adéquates et déficientes en vitamine C; cependant, la pathologie pulmonaire chez les souris carencées en vitamine C était plus élevée à 1 et 3 jours après l’infection mais moins au jour 7 par rapport aux souris adéquates en vitamine C. Les souris mâles carencées en vitamine C avaient une expression plus élevée de l’ARNm pour régulé lors de l’activation du T normal exprimé et sécrété (RANTES), IL-1bêta et TNF-alpha dans les poumons à j 1 après l’infection par rapport aux témoins mâles. Cependant, au jour 3 après l’infection, les souris mâles carencées en vitamine C avaient moins d’expression de l’ARNm pour RANTES, la protéine chimiotactique monocyte-1 (MCP-1) et l’IL-12 par rapport aux témoins mâles. Aucune de ces différences n’a été observée chez les souris femelles. Les souris mâles carencées en vitamine C avaient également une plus grande activation du facteur nucléaire kappaB dès 1 jour après l’infection par rapport aux témoins mâles. Ces données suggèrent que la vitamine C est nécessaire pour une réponse immunitaire adéquate pour limiter la pathologie pulmonaire après une infection par le virus de la grippe.

(Il faut payer pour lire la suite de cette étude)


Etudes 2010 – 2019

Vitamine C: utilisation intraveineuse par les praticiens de médecine complémentaire et alternative et effets indésirables.

Vitamin C: intravenous use by complementary and alternative medicine practitioners and adverse effects. Sebastian J. Padayatty,# 1 Andrew Y. Sun,# 1 Qi Chen, 2 Michael Graham Espey, 1 Jeanne Drisko, 2 and Mark Levine. PLoS One. 2010 ;5(7). PMC 2898816 GRATUIT

Contexte : Des informations anecdotiques et des rapports de cas suggèrent que la vitamine C administrée par voie intraveineuse est utilisée par les praticiens de la médecine complémentaire et alternative (CAM). L’ampleur d’une telle utilisation aux États-Unis et les effets secondaires associés sont inconnus.

Méthodes et résultats : Nous avons interrogé les participants aux conférences annuelles de la CAM en 2006 et 2008, et déterminé les ventes de vitamine C intraveineuse par les principaux fabricants / distributeurs américains. Nous avons également interrogé les praticiens sur les effets secondaires, compilé des cas publiés et analysé la base de données des événements indésirables de la FDA.

Sur 199 répondants au sondage (sur 550), 172 praticiens ont administré de la vitamine C IV à 11 233 patients en 2006 et 8 876 patients en 2008. La dose moyenne était de 28 grammes tous les 4 jours, avec 22 traitements au total par patient. Les doses annuelles estimées utilisées (en flacons de 25 g / 50 ml) étaient de 318 539 en 2006 et de 354 647 en 2008. Les ventes annuelles des fabricants étaient respectivement de 750 000 et 855 000 flacons. Les raisons courantes du traitement comprenaient l’infection, le cancer et la fatigue.

Sur 9 328 patients pour lesquels des données sont disponibles, 101 ont eu des effets indésirables, pour la plupart mineurs, dont une léthargie / fatigue chez 59 patients, une modification de l’état mental chez 21 patients et une irritation / phlébite veineuse chez 6 patients. Les publications ont documenté des événements indésirables graves, y compris 2 décès chez des patients connus pour être à risque de vitamine C. En raison de causes de confusion, la base de données des événements indésirables de la FDA n’était pas informative. Le nombre total de patients traités aux États-Unis avec une forte dose de vitamine C ne peut pas être estimé avec précision à partir de cette étude.

Conclusions : La vitamine C IntraVeineuse à dose élevée est étonnamment largement utilisée par les praticiens de CAM. Outre les complications connues de la vitamine C IV chez les personnes souffrant d’insuffisance rénale ou de déficit en glucose 6 phosphate déshydrogénase, la vitamine C intraveineuse à haute dose semble être remarquablement sûre. Les médecins doivent se renseigner sur l’utilisation de la vitamine C IV chez les patients atteints de cancer, d’affections chroniques, incurables ou insolubles et être attentifs aux effets nocifs inattendus, aux interactions médicamenteuses ou aux avantages.


La vitamine C pour prévenir et traiter le rhume

Vitamin C for preventing and treating the common cold. Cochrane Database Syst. Harri Hemilä 1, Elizabeth Chalker. E. Rev. 2013 ;1. PMID: 23440782

Abstrait : Contexte : La vitamine C (acide ascorbique) pour prévenir et traiter le rhume est un sujet de controverse depuis 70 ans. Objectifs : Déterminer si la vitamine C réduit l’incidence, la durée ou la gravité du rhume lorsqu’elle est utilisée soit comme supplémentation régulière et continue tous les jours, soit comme thérapie à l’apparition des symptômes du rhume. Méthodes de recherche: Nous avons recherché CENTRAL 2012, numéro 11, MEDLINE (de 1966 à la semaine 3 de novembre 2012), EMBASE (de 1990 à novembre 2012), CINAHL (de janvier 2010 à novembre 2012), LILACS (de janvier 2010 à novembre 2012) et Web of Science (janvier 2010 à novembre 2012). Nous avons également effectué des recherches dans le registre des essais des National Institutes of Health des États-Unis et dans le ICTRP de l’OMS le 29 novembre 2012.

Critères de sélection : Nous avons exclu les essais qui utilisaient moins de 0,2 g par jour de vitamine C et les essais sans comparaison avec un placebo. Nous avons limité notre revue aux essais contrôlés par placebo. Collecte et analyse des données : deux auteurs de la revue ont extrait les données indépendamment. Nous avons évalué l«l’incidence» des rhumes pendant la supplémentation régulière comme la proportion de participants souffrant d’un ou plusieurs rhumes au cours de la période d’étude. La «durée» était le nombre moyen de jours de maladie des épisodes froids.

Principaux résultats : Vingt-neuf comparaisons d’essais impliquant 11 306 participants ont contribué à la méta-analyse sur le risque relatif (RR) de développer un rhume tout en prenant régulièrement de la vitamine C au cours de la période d’étude. Dans les essais communautaires généraux portant sur 10 708 participants, le RR groupé était de 0,97 (intervalle de confiance (IC) à 95% de 0,94 à 1,00). Cinq essais portant sur un total de 598 marathoniens, skieurs et soldats lors d’exercices subarctiques ont donné un RR combiné de 0,48 (IC à 95% 0,35 à 0,64) .Trente et une comparaisons ont examiné l’effet de la vitamine C régulière sur la durée du rhume (9745 épisodes). Chez les adultes, la durée des rhumes a été réduite de 8% (3% à 12%) et chez les enfants de 14% (7% à 21%). Chez les enfants, 1 à 2 g / jour de vitamine C ont réduit le rhume de 18%. La sévérité du rhume a également été réduite par l’administration régulière de vitamine C. Sept comparaisons ont examiné l’effet de la vitamine C thérapeutique (3249 épisodes). Aucun effet cohérent de la vitamine C n’a été observé sur la durée ou la gravité du rhume dans les essais thérapeutiques. La majorité des essais inclus étaient des essais randomisés en double aveugle. L’exclusion des essais qui n’étaient pas randomisés ou non en double aveugle n’a eu aucun effet sur les conclusions.

Conclusions des auteurs : L’échec de la supplémentation en vitamine C à réduire l’incidence du rhume dans la population générale indique que la supplémentation systématique en vitamine C n’est pas justifiée, mais la vitamine C peut être utile pour les personnes exposées à de brèves périodes d’exercice physique intense. Des essais de supplémentation réguliers ont montré que la vitamine C réduit la durée des rhumes, mais cela n’a pas été reproduit dans les quelques essais thérapeutiques qui ont été menés. Néanmoins, étant donné l’effet constant de la vitamine C sur la durée et la gravité du rhume dans les études de supplémentation régulières, et le faible coût et la sécurité, il peut être intéressant pour les patients atteints de rhume de tester sur une base individuelle si la vitamine C thérapeutique est bénéfique pour eux.

(Un exemple utilisable pour manipulation de l’opinion publique, avec cette analyse d’une sélection d’études déjà publiées, une méta-analyse comme on dit. Or, il n’y a jamais eu d’études faites selon les recommandations des médecins qui ont des résultats, ils ne risquaient pas de trouver une réponse cohérente avec les revendications de ces médecins et de ces malades guéris. Depuis des décennies les études cliniques coûtent des sommes astronomiques à cause des conditions de plus en plus strictes imposées par les grandes entreprises du secteurs qui sponsorisent les politiciens qui votent ces lois, il est devenu impossible au peuple de mettre en place de telles essais cliniques.

Il est impossible d’avoir de forts résultats en utilisant la même dose pour des enfants et des adultes, ou pire pour des adultes sportifs intensifs, qui ont évidemment besoin d’encore beaucoup plus de vitamine C. Avec de telles études qui ne suivent aucun des conseils de dosage des médecins qui ont des résultats, ils peuvent ensuite affirmer que la vitamine C ne fonctionne pas contre le rhume.

Rappelons que la dose recommandée contre le rhume est entre 30 et 100 grammes, alors que les études utilisées n’ont donné que 1 à 2 grammes.

Ils reconnaissent que cette petite dose a un effet chez les enfants, mais oublient qu’il est recommandé 10 grammes pour les enfants, c’est à dire plus de 5 fois ce qui a été donné. D’ailleurs on constate que la proportion est presque parfaite, puisque le rhume chez l’enfant était raccourci de 18% avec moins de 2 grammes, ce qui, multiplié par 5 pour correspondre à la vraie dose recommandée d’au moins 10 grammes, rapporterait une réduction de la durée du rhume chez l’enfant de plus de 90% !)

(Il faut payer pour lire la suite de cette étude)


La vitamine C est un facteur essentiel sur les réponses immunitaires antivirales par la production d’interféron-α / β au stade initial de l’infection par le virus de la grippe A (H3N2)

Vitamin C is an essential factor on the anti-viral immune response through the production of interferon-alpha/beta at the initial stage of influenza A virus (H3N2) infection. Yejin Kim, Hyemin Kim, Seyeon Bae, Jiwon Choi, Sun Young Lim, Naeun Lee, Joo Myung Kong, Young-il Hwang, Jae Seung Kang, and Wang Jae Lee. Immune Netw. 2013 ;13:70–74. – PMC3659258 GRATUIT

Abstrait : L’acide L-ascorbique (vitamine C) est l’un des agents antiviraux bien connus, en particulier contre le virus de la grippe. L’effet antiviral in vivo étant toujours controversé, nous avons cherché à savoir si la vitamine C pouvait réguler l’infection par le virus de la grippe in vivo en utilisant des souris Gulo (- / -), qui ne peuvent pas synthétiser la vitamine C comme les humains. Premièrement, nous avons constaté que les souris Gulo (- / -) insuffisantes en vitamine C expiraient dans la semaine suivant l’inoculation intranasale du virus de la grippe (H3N2 / Hongkong). Titres viraux dans le poumon de Gulo insuffisant en vitamine C(- / -) souris ont été nettement augmentées, mais la production de cytokine antivirale, l’interféron (IFN) -α / β, a été diminuée. Au contraire, l’infiltration de cellules inflammatoires dans le poumon et la production de cytokines pro-inflammatoires, le facteur de nécrose tumorale (TNF) -α et l’interleukine (IL) -α / β, ont augmenté dans le poumon. Pris ensemble, la vitamine C montre des réponses immunitaires antivirales in vivo au début de l’infection, en particulier contre le virus de la grippe, grâce à une production accrue d’IFN-α / β.

Introduction : La vitamine C est connue comme un antioxydant essentiel (1,2) et un cofacteur enzymatique pour des réactions physiologiques telles que la production d’hormones, la synthèse du collagène (3) et la potentialisation immunitaire (4-6). 

Naturellement, une carence en vitamine C entraîne de graves lésions de plusieurs organes, en particulier du cœur et du cerveau, car ce sont tous deux des organes hautement aérobies qui produisent plus de radicaux oxygénés. En fait, les études de l’ effet in vivo sur la vitamine C sont difficiles car la plupart des animaux, à l’exception de l’homme et de certains primates, sont capables de synthétiser la vitamine C de manière endogène (7).

…/ En conclusion, la vitamine C joue un rôle essentiel dans les réponses immunitaires antivirales in vivo contre le virus de la grippe à travers l’augmentation de la production d’IFN-IL-1α / β. 

Par conséquent, il est possible que le maintien de niveaux suffisants de vitamine C dans le plasma par l’absorption continue par le biais du régime alimentaire ou du supplément puisse effectivement empêcher la pathogenèse in vivo du virus de la grippe au stade initial de l’infection virale.


Vitamine C intraveineuse à forte dose et fièvre Chikungunya : rapport de cas

High Dose Intraveneous Vitamin C and Chikungunya Fever: A Case Report. J Orthomol Med . 2014;29(4):154-156. Michael J. Gonzalez, NMD, DSc, PhD, FANMA, FACN, Jorge R. Miranda-Massari, PharmD, Miguel J. Berdiel, MD, Jorge Duconge, PhD, Joshua L. Rodríguez-López, BS, Ron Hunninghake, MD, and Vicente J. Cobas-Rosario, BS. PMC 4335641 GRATUIT

Abstrait : La fièvre Chikungunya (CHIKV) est une maladie virale produite par un alphavirus à ARN simple brin du genre Togaviridae. Sa transmission se fait uniquement par l’intermédiaire de moustiques vecteurs, principalement Aedes aegypti. Cela nécessite un cycle de transmission homme-moustique-homme. Elle est associée à une arthrite / arthralgie sévère, des myalgies, une forte fièvre, des maux de tête et une éruption maculopapuleuse. Les douleurs articulaires semblent symétriques. Le virus a une période d’incubation de 2 à 7 jours, où la forte fièvre est généralement présentée. Elle est suivie d’arthralgies et de myalgies et d’éruptions cutanées, qui durent de 3 à 5 jours. Cependant, les arthralgies peuvent persister pendant des mois après l’infection, ce qui peut contribuer à une arthrite sévère. Pour le moment, il n’existe aucun vaccin contre le virus et aucun traitement officiel n’a été mis au point en dehors des procédures standard d’utilisation de l’acétaminophène (paracétamol), et les anti-inflammatoires non stéroïdiens. 

Ceci est un rapport de cas d’un individu hispanique de 54 ans qui a signalé une douleur à l’épaule gauche, une douleur au genou gauche et de la fièvre. Les symptômes ont commencé un samedi de septembre 2014 au milieu de la nuit. Le patient a été traité avec des doses élevées de vitamine C par voie intraveineuse pendant deux jours. 

Les symptômes ont disparu après les perfusions sans aucun effet secondaire. Sur la base du résultat positif dans ce cas, nous proposons que la vitamine C intraveineuse soit étudiée plus avant comme traitement potentiel des infections virales aiguës. 

Le patient a été traité avec des doses élevées de vitamine C par voie intraveineuse pendant deux jours. Les symptômes ont disparu après les perfusions sans aucun effet secondaire. Sur la base du résultat positif dans ce cas, nous proposons que la vitamine C intraveineuse soit étudiée plus avant comme traitement potentiel des infections virales aiguës. Le patient a été traité avec des doses élevées de vitamine C par voie intraveineuse pendant deux jours. Les symptômes ont disparu après les perfusions sans aucun effet secondaire. Sur la base du résultat positif dans ce cas, nous proposons que la vitamine C intraveineuse soit étudiée plus avant comme traitement potentiel des infections virales aiguës.

…/ Le patient a été traité avec des doses élevées de IV de C (100 g / jour) pendant une durée de deux jours. 

En ce qui concerne les paramètres de laboratoire avant le traitement, la seule anomalie était une augmentation extrêmement importante de la protéine C-réactive / CRP (26,9 mg / L). Cette mesure de CRP après le traitement a été réduite à 15,8 mg / L. Les symptômes de douleur, de fièvre et d’éruption cutanée ont disparu après les perfusions sans aucun effet secondaire.


200 mg de vitamine C ont réduit la durée de la pneumonie sévère chez les enfants. La saturation en oxygène a été améliorée en moins d’un jour.

200 mg of vitamin C reduced duration of severe pneumonia in children. Oxygen saturation was improved in less than one day. Khan I.M. J. Rawalpindi Med. Coll. (JRMC) 2014 ;18(1):55–57. En PDF ici https://www.journalrmc.com/volumes/1405749894.pdf

Conclusion :

  1. La vitamine C est efficace pour réduire la durée des pneumonie graves chez les enfants de moins de cinq ans.
  2. La vitamine C doit être incluse dans le protocole de traitement des enfants atteints de pneumonie afin que la mortalité et la morbidité puisse être réduite de manière efficace.
  3. Il est important de connaître la réponse de la vitamine C dans les pneumonies, en fonction des différents groupes d’âge et étiologies.

La vitamine C revisitée.

Vitamin C revisited, Oudemans-van Straaten H.M., Spoelstra-de Man A.M.`, de Waard M.C., Crit. Care 18 (2014) 460. – PMC 4423646 GRATUIT

Conclusion : Cette revue narrative résume le rôle de la vitamine C dans l’atténuation des troubles microcirculatoires induits par les ROS et des défaillances organiques associées dans l’ischémie / reperfusion ou la septicémie. Des études précliniques montrent qu’une dose élevée de vitamine C peut prévenir ou restaurer l’altération du flux microcirculatoire induite par les ROS, prévenir ou restaurer la réactivité vasculaire aux vasoconstricteurs, préserver la barrière endothéliale et augmenter la défense antibactérienne. Ces effets protecteurs contre le stress oxydatif semblent atténuer les lésions et le dysfonctionnement des organes, et favorisent la récupération dans la plupart des études cliniques, mais pas toutes, après revascularisation cardiaque et chez les patients gravement malades.

Il est à noter que de nombreuses questions restent à résoudre, notamment la dose optimale, le moment choisi, l’association de la vitamine C avec d’autres antioxydants et l’effet inhibiteur de la vitamine C sur la protection du préconditionnement ischémique. Cependant, la vitamine C à forte dose fournit un antioxydant bon marché, puissant et aux multiples facettes. Les recherches futures devraient répondre à la question de savoir si la vitamine C intraveineuse à haute dose à court terme peut atténuer l’écrasante cascade d’oxydants et ainsi améliorer la réanimation de la macrocirculation et de la microcirculation et limiter les lésions cellulaires chez les patients gravement malades.


Un nouveau mécanisme des effets de la vitamine C sur la pneumonie induite par le virus A / FM / 1/47 (H1N1) chez les souris soumises à un stress de contention.

A new mechanism of vitamin C effects on A/FM/1/47(H1N1) virus-induced pneumonia in restraint-stressed mice. Cai Y., Li Y.F., Tang L.P. Biomed Res. Int. 2015 ;2015 – PMC 4331320 GRATUIT

Abstrait : Il est bien connu que la vitamine C pourrait protéger contre l’infection grippale, mais on en sait peu sur les mécanismes. Cette étude visait à étudier l’influence et les mécanismes possibles de la vitamine C sur la pneumonie induite par le virus de la grippe chez les souris stressées.

Les résultats ont montré que le stress de contention augmentait considérablement la mortalité et la gravité de la pneumonie chez la souris causée par une infection par le virus A / FM / 1/47 (H1N1), qui était atténuée par l’administration orale de vitamine C (125 et 250 mg / kg). En outre, l’administration de vitamine C a significativement diminué l’expression des gènes de sensibilité, y compris la signalisation antivirale mitochondriale (MAVS) et le facteur de régulation de l’interféron 3 (IRF3), et a augmenté l’expression de NF-κB.

Ceux-ci travaillent en conjonction pour induire des interférons de type I (IFN) et susciter une réponse antivirale innée en tant que facteurs clés dans la voie de transduction du signal médiée par RIG-I. Les effets ci-dessus de la vitamine C se sont en outre avérés être liés à l’inhibition de la synthèse excessive de CORT en régulant les enzymes hydroxylantes stéroïdes dans la glande surrénale.

En conclusion, les effets protecteurs de la vitamine C sur la pneumonie causée par le virus de la grippe pourraient être liés à son inhibition de la synthèse du CORT, qui réduit la sensibilité à l’infection virale grippale chez les souris soumises à un stress de contention. Ces résultats fournissent un nouveau mécanisme pour les effets de la vitamine C sur la pneumonie induite par le virus de la grippe chez les souris stressées par la contention.


La mélatonine, la minocycline et l’acide ascorbique réduisent le stress oxydatif et les titres viraux et augmentent le taux de survie dans l’encéphalite équine expérimentale du Venezuela

Melatonin, minocycline and ascorbic acid reduce oxidative stress and viral titers and increase survival rate in experimental venezuelan equine encephalitis. Valero N., Mosquera J., Alcocer S. Brain Res. 2015 ;1622:368–376. PMID: 26168898

Abstrait : Le virus de l’encéphalite équine vénézuélienne (EVE) provoque une infection aiguë du système nerveux central chez l’homme et l’animal. La mélatonine (MLT), la minocycline (MIN) et l’acide ascorbique (AA) se sont avérés avoir des activités antivirales dans les infections expérimentales ; cependant, les mécanismes impliqués sont mal étudiés. Par conséquent, le but de cette étude était de déterminer les effets de ces composés sur les titres viraux, la production de NO et la peroxydation lipidique dans le cerveau de souris et de cultures de neuroblastomes infectés par le virus VEE. Les souris infectées (10 DL50) ont été traitées avec MLT (500 μg / kg pc), MIN (50 mg / kg pc) ou AA (50 mg / kg pc). Cultures de neuroblastomes infectés (MOI: 1); MLT: 0,5, 1, 5 mM, MIN: 0,1, 0,2, 2 μM ou AA: 25, 50, 75 μM. Des cerveaux ont été obtenus aux jours 1, 3 et 5. En outre, le taux de survie des souris traitées infectées a également été analysé. La réplication virale a été déterminée par la technique de formation de plaques. Le NO et la peroxydation lipidique ont été mesurés respectivement par réaction de Griess® et dosage d’acide thiobarbiturique. Une réplication virale accrue, une production de NO et une peroxydation lipidique ont été observées dans les cultures de cellules cérébrales infectées et de neuroblastomes par rapport aux témoins non infectés. Ces effets ont été atténués par les traitements étudiés.

En outre, un taux de survie accru (50%) chez les animaux infectés traités par rapport aux souris infectées non traitées (0%) a été trouvé. MLT, MIN et AA ont un effet antiviral impliquant leurs propriétés anti-oxydantes, et suggérant une utilisation potentielle de ces composés pour l’infection par le virus VEE humain.

(Il faut payer pour lire la suite de cette étude)


Virémie persistante du parvovirus B19 avec arthralgie chronique traitée avec de l’acide ascorbique : un rapport de cas.

Persistent parvovirus B19 viremia with chronic arthralgia treated with ascorbic acid: a case report. Lallement A. J. Med. Case Rep. 2015 ;9:1. PMC 4326192 GRATUIT

Introduction : Selon certaines études, l’acide ascorbique possède des propriétés antivirales. Ces études étaient principalement axées sur le rhume, et très peu se sont concentrées sur d’autres infections virales. Présentation du cas : Nous rapportons le cas d’une femme caucasienne de 54 ans souffrant d’arthralgie chronique due à une virémie persistante du parvovirus B19. Des doses élevées de traitement à l’acide ascorbique ont été initiées en raison de l’échec du traitement analgésique conventionnel. Un bénéfice clinique a été observé avec une perte simultanée de la virémie biologique du parvovirus B19.

…/ La sécurité des doses élevées d’acide ascorbique est désormais bien prouvée, notamment par des travaux récents sur le traitement du cancer par des injections à haute dose sur une durée à moyen terme. …/ Des doses élevées d’acide ascorbique semblent efficaces contre la mononucléose infectieuse et le zona. …/ l’acide ascorbique oral à 10 grammes par jour pendant 10 jours, comme suggéré dans d’autres maladies virales. Cinq jours après le début du traitement, elle a décrit une diminution importante des symptômes (EVA = 5). Trois semaines après le traitement, une analyse pvB19-PCR sur son sérum était négative pour le gène codant pour la protéine NS1, tandis que sa sérologie était toujours positive pour les IgG et IgM. Une rechute est survenue trois semaines après la fin du traitement, mais elle s’est complètement rétablie après une deuxième administration de la même dose pendant trois semaines complémentaires. Au moment de ce rapport, elle était complètement rétablie.

Conclusions : Cette observation montre un bénéfice potentiel de l’utilisation de l’acide ascorbique contre les infections à parvovirus B19, même si ce cas n’est pas suffisant pour tirer des conclusions définitives.


L’ascorbate de sodium tue le Candida albicans in vitro par réaction de Fenton catalysée par le fer: importance de l’oxygénation et du métabolisme

Sodium ascorbate kills Candida albicans in vitro via iron-catalyzed fenton reaction: importance of oxygenation and metabolism. Avci P., Freire F., Banvolgi A. Future Microbiol. 2016 ;11:1535–1547. PMC 5131655 GRATUIT

Objectif : L’ascorbate peut inhiber la croissance et même diminuer la viabilité de diverses espèces microbiennes, y compris Candida albicans. Cependant, les conditions optimales et le mécanisme d’action ne sont pas clairs.

Résultats / conclusion : La destruction de C. albicans par l’ascorbate dépend de l’oxygénation et du métabolisme, implique la génération de radicaux hydroxyles catalysée par le fer via la réaction de Fenton et l’épuisement du NADH intracellulaire. L’ascorbate pourrait servir de composant d’un traitement antifongique topique.


Vitamine C et infections

Vitamin C and Infections. Harri Hemilä. 2017, PMC 5409678 GRATUIT

Abstrait : Dans les premières publications, une carence en vitamine C était associée à une pneumonie. Après son identification, un certain nombre d’études ont examiné les effets de la vitamine C sur diverses infections. Un total de 148 études animales a indiqué que la vitamine C peut atténuer ou prévenir les infections causées par des bactéries, des virus et des protozoaires. L’infection humaine la plus étudiée est le rhume. L’administration de vitamine C ne diminue pas l’incidence moyenne du rhume dans la population générale, mais elle réduit de moitié le nombre de rhumes chez les personnes physiquement actives. La vitamine C régulièrement administrée a raccourci la durée des rhumes, indiquant un effet biologique. Cependant, le rôle de la vitamine C dans le traitement du rhume ordinaire n’est pas clair. Deux essais contrôlés ont révélé une dose-réponse statistiquement significative, pour la durée des symptômes du rhume, contenant jusqu’à 6 à 8 g / jour de vitamine C. Ainsi, les résultats négatifs de certaines études thérapeutiques sur le rhume pourraient être expliqués par les faibles doses de 3 à 4 g / jour de vitamine C.

Trois essais contrôlés ont montré que la vitamine C prévenait la pneumonie. Deux essais contrôlés ont révélé un bénéfice thérapeutique de la vitamine C pour les patients atteints de pneumonie. Un essai contrôlé a rapporté des avantages du traitement pour les patients atteints de tétanos. Les effets de la vitamine C contre les infections doivent être étudiés plus avant.

Conclusions : À partir d’une grande série d’études animales, nous pouvons conclure que la vitamine C joue un rôle dans la prévention, le raccourcissement et le soulagement de diverses infections. Il semble évident que la vitamine C a des effets similaires chez l’homme. Des études contrôlées ont montré que la vitamine C raccourcit et atténue le rhume et prévient les rhumes dans des conditions spécifiques et dans des sous-groupes de population restreints. Cinq essais contrôlés ont révélé des effets significatifs de la vitamine C contre la pneumonie. Il existe des preuves que la vitamine C peut également avoir des effets sur d’autres infections, mais il existe peu de données de ce type. L’importance pratique et l’efficacité optimale des doses de vitamine C pour la prévention et le traitement des infections sont inconnues. La vitamine C est sûre et ne coûte que quelques centimes par gramme, et par conséquent, même des effets modestes peuvent valoir la peine d’être exploités.


Vitamine C et fonction immunitaire.

Vitamin C and immune function. Carr A.C. Nutrients. 2017 ;9:1211. PMC 5707683 GRATUIT

Abstrait : La vitamine C est un micronutriment essentiel pour l’homme, avec des fonctions pléiotropiques liées à sa capacité à donner des électrons. C’est un antioxydant puissant et un cofacteur pour une famille d’enzymes biosynthétiques et régulatrices de gènes. La vitamine C contribue à la défense immunitaire en soutenant diverses fonctions cellulaires du système immunitaire inné et adaptatif. La vitamine C soutient la fonction de barrière épithéliale contre les agents pathogènes et favorise l’activité de piégeage des oxydants de la peau, protégeant ainsi potentiellement contre le stress oxydatif environnemental. 

La vitamine C s’accumule dans les cellules phagocytaires, telles que les neutrophiles, et peut améliorer la chimiotaxie, la phagocytose, la génération d’espèces réactives de l’oxygène et finalement la destruction microbienne. Elle est également nécessaire pour l’apoptose et l’élimination des neutrophiles usés des sites d’infection par les macrophages, diminuant ainsi la nécrose / NETose et les dommages potentiels aux tissus. Le rôle de la vitamine C dans les lymphocytes est moins clair, mais il a été démontré qu’elle améliore la différenciation et la prolifération des cellules B et T, probablement en raison de ses effets de régulation génique. 

Une carence en vitamine C entraîne une immunité altérée et une plus grande sensibilité aux infections. À leur tour, les infections ont un impact significatif sur les niveaux de vitamine C en raison d’une inflammation accrue et des besoins métaboliques. De plus, une supplémentation en vitamine C semble pouvoir à la fois prévenir et traiter les infections respiratoires et systémiques.

…/ La vitamine C a un certain nombre d’activités qui pourraient éventuellement contribuer à ses effets immunomodulateurs. C’est un antioxydant très efficace, en raison de sa capacité à donner facilement des électrons, protégeant ainsi d’importantes biomolécules (protéines, lipides, glucides et acides nucléiques) des dommages causés par les oxydants générés pendant le métabolisme cellulaire normal et par l’exposition aux toxines et aux polluants (par exemple, fumée de cigarette).

…/ La vitamine est connue depuis longtemps comme cofacteur des lysyl et prolyl hydroxylases nécessaires à la stabilisation de la structure tertiaire du collagène, et est un cofacteur des deux hydroxylases impliquées dans la biosynthèse de la carnitine, une molécule nécessaire au transport des acides gras dans les mitochondries pour la génération d’énergie métabolique.

…/ La vitamine C est également un cofacteur des enzymes hydroxylases impliquées dans la synthèse des hormones catécholamines, par exemple la noradrénaline, et des hormones peptidiques amidées, par exemple la vasopressine, qui sont au cœur de la réponse cardiovasculaire à une infection sévère. En outre, des recherches menées au cours des 15 dernières années environ ont révélé de nouveaux rôles pour la vitamine C dans la régulation de la transcription génique et des voies de signalisation cellulaire par la régulation de l’activité des facteurs de transcription et des marques épigénétiques …/ Des recherches récentes ont également indiqué un rôle important de la vitamine C dans la régulation de la méthylation de l’ADN et des histones en agissant comme cofacteur pour les enzymes qui hydoxylent ces marques épigénétiques.

…/ La peau contient des concentrations millimolaires de vitamine C, avec des niveaux plus élevés dans l’épiderme que dans le derme. La vitamine C est activement accumulée dans les cellules épidermiques et dermiques via les deux isoformes 1 et 2 du transporteur de la vitamine C dépendant du sodium (SVCT), suggérant que la vitamine a des fonctions cruciales au sein de la peau. 

(une excellente longue étude très détaillées en Access gratuit sur les récentes découvertes de rôles supplémentaires de la vitamine C, avec plus de 250 références citées)


Activité protectrice de l’acide ascorbique sur l’infection grippale.

Protective activity of ascorbic acid at influenza infection. Zarubaeva V.V., Slitaa A.V., Lavrentyevaa I.N., Smirnovb V.S. Russ. J. Infect. Immun. 2017 ;7(4):319–326. Sur Research Gate GRATUIT en PDF

Abstrait : L’acide ascorbique (vitamine C, AA) est un nutriment essentiel de l’alimentation humaine en raison de sa participation à de nombreux processus réglementaires et enzymatiques. L’AA participe à des processus physiologiques vitaux tels que la production d’hormones, la synthèse du collagène, la stimulation du système immunitaire, etc. Dans la présente revue, l’effet de l’AA est considéré concernant la protection contre l’infection grippale. Cet effet peut être le résultat d’une activité inhibitrice directe du virus de l’AA ainsi que des propriétés antioxydantes et anti-inflammatoire.


Vitamine C intraveineuse comme traitement d’appoint pour le syndrome de détresse respiratoire aiguë induit par les entérovirus / rhinovirus

Intravenous vitamin C as adjunctive therapy for enterovirus/rhinovirus induced acute respiratory distress syndrome. Fowler III A.A., Kim C., Lepler L., Malhotra R., Debesa O., Natarajan R., Fisher B.J., Syed A., DeWilde C., Priday A., Kasirajan V. World J. Crit. Care Med. 2017 ;6(1):85–90. PMC 5295174 GRATUIT

Introduction : Les maladies virales peuvent produire le syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA) [ 1 ]. Les virus pandémiques sont les virus les plus courants qui provoquent des lésions pulmonaires. Les virus de la grippe et les coronavirus ( par exemple , H5N1, H1N1 2009, coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère et coronavirus du syndrome respiratoire du Moyen-Orient, MERS 2013) sont des agents pathogènes potentiellement mortels connus pour provoquer des lésions pulmonaires et la mort par SDRA.

…/ Au niveau des tissus, les lésions pulmonaires résultent d’une perméabilité accrue de la membrane alvéolaire-capillaire qui conduit à une hypoxie, un œdème pulmonaire et une infiltration cellulaire intense, en particulier une infiltration neutrophile. 

…/ Nous rapportons ici la première application de vitamine C intraveineuse à haute dose utilisée comme traitement médicamenteux interventionnel pour le SDRA induit par le virus. Très peu d’études chez des patients gravement malades atteints de SDRA ont rapporté l’utilisation de vitamine C par voie intraveineuse. L’utilisation de la vitamine C pour traiter les lésions pulmonaires est encore à l’étude. Nathens et al [ 15 ] ont perfusé de l’acide ascorbique à 1 g toutes les 8 h combiné avec de la vitamine E par voie orale pendant 28 jours chez 594 patients en phase critique chirurgicale et ont trouvé une incidence significativement plus faible de lésions pulmonaires aiguës et de défaillance multiviscérale. Tanaka et coll. [ 16] perfusé d’acide ascorbique en continu à 66 mg / kg par heure pendant les 24 premières heures chez les patients présentant des brûlures de plus de 50% de la surface et présentant une perméabilité capillaire de brûlure significativement réduite.

…/ La patiente décrite ici a été renvoyée chez elle 12 jours après son hospitalisation, ne nécessitant aucune oxygénothérapie. Un examen de suivi à 1 mois après l’hospitalisation initiale de la patiente a révélé qu’elle était complètement rétablie. Figure 55 montre sa radiographie thoracique de suivi. Fait important, il convient de noter qu’il s’agit d’un rapport de cas unique. Le rôle de la vitamine C dans le rétablissement de ce patient n’est pas certain, et il est clair qu’une enquête supplémentaire sera nécessaire avant que cela puisse être recommandé comme traitement du Syndrome de Détresse Respiratoire Aiguë (SDRA).


Comprendre la justification de l’ascorbate parentéral (vitamine C) lors d’une réaction inflammatoire aiguë : une perspective biochimique

Understanding the rationale for parenteral ascorbate (vitamin C) during an acute inflammatory reaction: a biochemical perspective. McNamara R., Deane A.M., Anstey J. Crit. Care Resusc. 2018 ;20:174–179. PMID: 30153778 Pas de résumé disponible


La vitamine C chez les personnes gravement malades – indications et controverses

Vitamin C in the critically ill – indications and controversies. Nabzdyk C.S., Bittner E.A. World J. Crit. Care Med. 2018 ;7(5):52–61. PMC 6201324 GRATUIT

Abstrait : L’acide ascorbique (vitamine C) provoque des effets pléiotropes dans le corps. Parmi ses fonctions, il sert d’anti-oxydant puissant, de cofacteur de la synthèse du collagène et des catécholamines et de modulateur de la biologie des cellules immunitaires. En outre, de plus en plus de preuves suggèrent que l’administration à forte dose de vitamine C améliore l’hémodynamique, la fonction des organes terminaux et peut améliorer la survie chez les patients gravement malades. Cet article passe en revue les études qui évaluent la vitamine C dans des modèles précliniques et des essais cliniques en ce qui concerne son potentiel thérapeutique.

CONCLUSION : La vitamine C fait à nouveau l’objet d’un intérêt intense en ce qui concerne son rôle dans le traitement des patients gravement malades. Les preuves suggèrent que l’administration de vitamine C peut avoir divers effets bénéfiques chez les patients subissant des interventions chirurgicales cardiaques, pendant la réanimation avec brûlure aiguë, pour le traitement de la septicémie, pour réduire la douleur et pour le traitement du cancer. Bien que de nombreuses questions restent sans réponse, il existe peu de données suggérant que la vitamine C à forte dose à court terme entraînerait des dommages majeurs, à l’exception du risque de néphropathie à l’oxalate. En fait, les preuves suggèrent que des doses élevées de vitamine C à court terme chez certains patients peuvent améliorer les paramètres hémodynamiques, diminuer les besoins en réanimation liquidienne, réduire l’incidence de la fibrillation auriculaire périopératoire, améliorer la douleur et potentiellement réduire la mortalité associée à la septicémie.


Vitamine C à haute dose et grippe: un rapport de cas.

High dose vitamin C and influenza: a case report. Gonzalez M.J. J. Orthomol. Med. 2018 ;33(3) isom.ca/article/high-dose-vitamin-c-influenza-case-report/ GRATUIT

Introduction : L’influenza, communément appelée «grippe», est une maladie infectieuse causée par un virus grippal. Les symptômes peuvent être légers à sévères. Les symptômes les plus courants comprennent: une forte fièvre, un nez qui coule, un mal de gorge, des douleurs musculaires, des maux de tête, de la toux et une sensation de fatigue. Ces symptômes commencent généralement deux jours après l’exposition au virus et durent environ une semaine. La toux, cependant, peut durer plus de deux semaines. Trois types de virus grippaux affectent les personnes, appelés Type A, Type B et Type C (Longo, 2012).

La grippe tue jusqu’à 50 000 à 70 000 personnes chaque année aux États-Unis seulement. Le fait que les décès annuels dus à la grippe ont augmenté, augmentant considérablement au cours des deux dernières décennies, est encore plus préoccupant (Thompson et al., 2003). Cependant, la vitamine C à des doses suffisamment élevées s’est déjà avérée très efficace pour éradiquer le virus de la grippe, parfois après l’apparition de complications graves telles que l’encéphalite avec de nombreux autres syndromes viraux (Klenner, 1949; Vargas-Magne, 1963). 

Malgré ces informations, la vitamine C n’est toujours pas utilisée systématiquement contre cette maladie infectieuse, et aucune des diverses formes de vitamine C n’est incluse dans les formulaires de presque tous les hôpitaux américains. À ce jour, aucune mesure thérapeutique généralement efficace n’a été reconnue pour traiter la grippe ou les maladies virales en général.

Il y a eu un certain nombre de rapports dans la littérature documentant que les processus de maladies infectieuses accélèrent rapidement la déplétion en vitamine C et augmentent considérablement les besoins en vitamine C (Pauling, 1971; Levy, 2002). …/ Conformément à cette capacité documentée de la vitamine C à réguler positivement le système immunitaire, la littérature scientifique dispose d’une documentation abondante sur la capacité de la vitamine C à guérir un certain nombre de virus (Klenner, 1951; Stone, 1972; Levy, 2002, Gonzalez, 2014, Gonzalez , 2016).

…/ Nous l’avons traité avec une thérapie intraveineuse de vitamine C (IVC) qui consistait en 1000 cc de solution lactée de Ringer contenant 50 grammes d’ascorbate de sodium, une forme de vitamine C au pH neutre. Celle-ci a été perfusée pendant environ une heure et demie. Ce même schéma a été répété pour un total de 3 perfusions sur 3 jours. Toutes les perfusions se sont déroulées sans incident sur le plan clinique et sans effets secondaires perceptibles.

Discussion : La vitamine C s’accumule dans les cellules phagocytaires, telles que les neutrophiles, et peut améliorer la chimiotaxie, la phagocytose, la génération d’espèces réactives de l’oxygène et finalement la destruction bactérienne et virale. Dans les monocytes, qui sont généralement les premières cellules immunitaires mobilisées dans la réponse immunitaire à l’inflammation, il a été démontré que la vitamine C se concentre 80 fois (8 000%) au-dessus des taux plasmatiques (Evans et al., 1982).

La vitamine C (acide ascorbique) possède une activité antivirale. Il a été démontré que la vitamine C est un facteur essentiel dans la production de la réponse immunitaire antivirale au cours de la phase précoce de l’infection virale par la production d’interférons de type I (Kim et al.2013), qui régule à la hausse Natural killer ( NK) et l’activité des lymphocytes T cytotoxiques (Madhusudana et al.2004). En outre, des études ont indiqué que l’acide ascorbique peut être utilisé comme agent inactivant pour les virus à ARN et à ADN, ce qui réduit l’infectivité virale (Jariwalla et Harakeh, 1996; Byun et Jean, 2011). 

De plus, l’acide ascorbique peut détoxifier les produits viraux qui produisent de la douleur et de l’inflammation (Harakek et al .1990). La vitamine C IV à dose élevée s’est avérée efficace contre les infections virales telles que le rhinovirus commun (Hemila et Herman, 1995); virus aviaire H1N1 (Ely, 2007; ) Chikungunya (Gonzalez et al. 2014; Marcial-Vega et al, 2015); Zika (Gonzalez et al 2016) et grippe (Zarubaeva et al 2017). 

De plus, une supplémentation orale en vitamine C (doses supérieures à 3 g) semble pouvoir à la fois prévenir et traiter les infections respiratoires et systémiques (Carr et Maggini, 2017).

Conclusion : Toutes ces preuves confirment l’efficacité de l’acide ascorbique contre les infections virales. Sur la base du résultat positif dans ce cas, nous proposons que la vitamine C intraveineuse soit étudiée en tant que composante vitale du protocole de traitement des infections virales aiguës.


La vitamine C pour le traitement de la septicémie: la justification scientifique.

Vitamin C for the treatment of sepsis: the scientific rationale. Marik P.E. Pharmacol. Therapeut. 2018 ;189:63–70. PMID: 29684467

Abstrait : La plupart des vertébrés peuvent synthétiser la vitamine C, avec une synthèse augmentant pendant le stress. Les humains, cependant, ont perdu la capacité de synthétiser la vitamine C. La vitamine C est un antioxydant important et un cofacteur enzymatique pour de nombreuses réactions biologiques importantes. La septicémie entraîne une production écrasante d’espèces réactives de l’oxygène avec des lésions endothéliales, cellulaires et mitochondriales généralisées conduisant à une défaillance progressive des organes. 

La septicémie est associée à une carence aiguë en vitamine C. Dans les modèles expérimentaux de septicémie, la vitamine C par voie intraveineuse réduit les lésions organiques et améliore la survie. En outre, de nouvelles preuves suggèrent que la combinaison de vitamine C, de corticostéroïdes et de thiamine peut agir en synergie pour inverser le dysfonctionnement des organes induit par la septicémie. Ces résultats sont étayés par une étude observationnelle récente.

(Il faut payer pour lire la suite de cette étude)


Hydrocortisone, acide ascorbique et thiamine (thérapie HAT) pour le traitement de la septicémie. Focus sur l’acide ascorbique

Hydrocortisone, ascorbic acid and thiamine (HAT therapy) for the treatment of sepsis. Focus on ascorbic acid. Marik P.E. Nutrients. 2018 ;10:1762. PMC 6265973 GRATUIT

Abstrait : La septicémie est une maladie dévastatrice qui porte un lourd tribut en termes de souffrances humaines et de vies perdues. Plus de 100 nouveaux agents pharmacologiques ciblant des molécules ou des voies spécifiques n’ont pas réussi à améliorer l’issue de la septicémie. 

Des données préliminaires suggèrent que la combinaison d’hydrocortisone, d’acide ascorbique et de thiamine (thérapie THA) peut réduire la défaillance d’organe et la mortalité chez les patients atteints de septicémie et de choc septique. La thérapie THA est basée sur le concept qu’une combinaison d’agents facilement disponibles, sûrs et bon marché, qui ciblent plusieurs composants de la réponse de l’hôte à un agent infectieux, restaurera de manière synergique la réponse immunitaire dérégulée et empêchera ainsi la défaillance d’organe et la mort. Cet article examine la justification du traitement de la THA en mettant l’accent sur la vitamine C.

Conclusions : Les glucocorticoïdes, la vitamine C et la thiamine ont des effets biologiques importants chez les patients atteints de septicémie et de choc septique. En raison du chevauchement et des effets synergiques de ces médicaments remarquablement sûrs et peu coûteux, la combinaison de ces agents (thérapie THA) restaure probablement le système immunitaire dérégulé et l’échec bioénergétique qui caractérisent la septicémie. 

Par conséquent, nous proposons que la thérapie THA améliorera les résultats à court terme (mortalité) et à long terme (syndrome post-septique) des patients atteints de septicémie et de choc septique. Plusieurs essais contrôlés randomisés sont actuellement en cours pour tester cette hypothèse.


Tuer S. aureus dans les macrophages péritonéaux murins par l’acide ascorbique avec des antibiotiques Chloramphénicol ou Ofloxacine : corrélation avec l’inflammation

Killing of S. aureus in murine peritoneal macrophages by ascorbic acid along with antibiotics chloramphenicol or ofloxacin: correlation with inflammation. Dey S., Bishayi B. Microb. Pathog. 2018 ;115:239–250. PMID: 29274459

Abstrait : L’augmentation alarmante des décès dus à la septicémie à S. aureus exige de nouvelles stratégies de traitement. L’amélioration des souches de S. aureus résistantes aux antibiotiques a entraîné une mortalité accrue. Le traitement antibiotique seul de la septicémie staphylococcique s’est avéré insuffisant pour améliorer les résultats. Dans la réponse immunitaire innée, la phagocytose médiée par la mort de l’agent pathogène et le déclenchement supplémentaire de cascades de signalisation intracellulaire par les PRR aboutissent à la libération d’une variété de cytokines pro-inflammatoires, qui s’orchestrent ensemble dans la réponse précoce de l’hôte à l’infection.

 Une production accrue de cytokines inflammatoires non seulement délimite la charge des agents pathogènes, mais affecte également la cellule hôte en déclenchant une inflammation. Par conséquent, la thérapie combinatoire d’acide ascorbique est utilisée avec les antibiotiques Ofloxacin (OFX) ou Chloramphenicol (CHL) pour tuer S. aureus par les macrophages péritonéaux de souris. Pour ce ROS comme H, La production de 2 O2 , d’anion superoxyde et de NO a été obtenue, l’expression de TLR2 et COX2 a été surveillée. Les cytokines pro-inflammatoires ainsi que les niveaux d’antioxydants ont également été analysés. L’acide ascorbique associé aux antibiotiques OFX ou CHL a favorisé la clairance bactérienne au début de l’infection en augmentant H2 O2 et OOn a constaté que la production de NO diminue, assurant une protection contre les ions per-oxynitrile nocifs. L’augmentation de l’expression de TLR-2 a entraîné une phagocytose accrue et par la suite plus de destruction. 

Le traitement par l’acide ascorbique a diminué les cytokines pro-inflammatoires et les marqueurs inflammatoires tels que iNOS et COX2. Cette combinaison a augmenté les enzymes antioxydantes comme la SOD, la catalase, le GSH ainsi qu’une diminution de la LPO, équilibrant ainsi le statut ROS et antioxydant à l’intérieur de la cellule. Ainsi, l’augmentation in vitro de la clairance bactérienne ainsi que l’inflammation régulée telle que trouvée par la diminution des cytokines pro-inflammatoires telles que TNF-α IFN-γ, IL-6 et des marqueurs inflammatoires tels que COX2 peuvent être considérées comme une stratégie thérapeutique nouvelle et importante.

(Il faut payer pour lire la suite de cette étude)


La vitamine C peut raccourcir la durée du séjour aux soins intensifs: une méta-analyse.

Vitamin C can shorten the length of stay in the ICU: a meta-analysis. Hemilä H., Chalker E. Nutrients. 2019 ;11(4) – PMC 6521194 GRATUIT

Abstrait : Un certain nombre d’essais contrôlés ont précédemment montré que dans certains contextes, la vitamine C peut avoir des effets bénéfiques sur la pression artérielle, les infections, la bronchoconstriction, la fibrillation auriculaire et les lésions rénales aiguës. Cependant, la signification pratique de ces effets n’est pas claire. Le but de cette méta-analyse était d’évaluer si la vitamine C a un effet sur les résultats pratiques: durée du séjour en unité de soins intensifs (USI) et durée de la ventilation mécanique. 

…/ Dans 12 essais portant sur 1766 patients, la vitamine C a réduit la durée du séjour aux soins intensifs en moyenne de 7,8% (IC à 95%: 4,2% à 11,2%;p = 0,00003). Dans six essais, l’administration orale de vitamine C à des doses de 1 à 3 g / jour (moyenne pondérée de 2,0 g / jour) a réduit la durée du séjour en USI de 8,6% p = 0,003). Dans trois essais dans lesquels les patients avaient besoin d’une ventilation mécanique pendant plus de 24 heures, la vitamine C a réduit la durée de la ventilation mécanique de 18,2% (IC à 95% de 7,7% à 27%; p = 0,001). 

Compte tenu du coût insignifiant de la vitamine C, même une réduction de 8% du séjour aux soins intensifs vaut la peine d’être explorée. Les effets de la vitamine C sur les patients en soins intensifs doivent être étudiés plus en détail.

Conclusions : la voie à suivre : Nous avons trouvé des preuves statistiquement très significatives que la vitamine C peut raccourcir la durée du séjour aux soins intensifs. 

Nous considérons que notre constatation est une preuve de concept, encourageant fortement la poursuite des recherches, plutôt que de justifier des recommandations de changement dans la pratique. Dans d’autres études, la relation dose-réponse doit être soigneusement étudiée et l’administration orale et intraveineuse doit être comparée directement. Étant donné que certaines études sur le rhume commun ont montré que les bienfaits de la vitamine C étaient plus importants chez les hommes que chez les femmes, les effets de la vitamine C dans le contexte des soins intensifs devraient être comparés entre les sexes. Les patients en soins intensifs constituent un groupe très hétérogène et, de toute évidence, une estimation de l’effet de la vitamine C ne devrait pas s’appliquer à tous les groupes de patients.

…/ Bien que la dose de vitamine C puisse influencer l’ampleur de l’effet, il est probable que le niveau de base de vitamine C ait également un impact sur les avantages de l’administration de vitamine C et devrait donc être mesuré. En outre, il est important que toutes les études ultérieures soient suffisamment puissantes pour être en mesure de détecter un effet raisonnable et la taille d’échantillon requise doit être calculée en conséquence.

La vitamine C ne coûte que quelques centimes par gramme, alors qu’une journée à l’USI peut coûter des milliers de dollars ; par conséquent, une diminution de 8% du séjour aux soins intensifs après l’administration de 2 g / jour de vitamine C justifie des recherches supplémentaires.

(Beaucoup de références sont citées, plus de 250)


Etudes 2020 – 2029

Vitamine C intraveineuse pour la réduction de la tempête de cytokines dans le syndrome de détresse respiratoire aiguë.

Intravenous vitamin C for reduction of cytokines storm in acute respiratory distress syndrome. Alberto Boretti 1, Bimal Krishna Banik. 2020. PMC 7172861 GRATUIT

Abstrait : La récente épidémie de Covid19 a nécessité des traitements urgents pour de nombreux patients. Aucun vaccin ou antiviral approprié n’est disponible pour la Covid19. L’efficacité contre la Covid19 des thérapies de choix de l’OMS, qui sont deux antiviraux développés pour d’autres pathologies, est controversée. Par conséquent, des approches alternatives sont nécessaires. 

La vitamine C intraveineuse (IV) (Vit-C) est devenue l’une des autres alternatives à cet effet. Nous passons ici en revue les effets de IV Vit-C sur la réponse du système immunitaire, les propriétés antivirales de IV Vit-C, et enfin les propriétés antioxydantes de IV Vit-C pour traiter spécifiquement la tempête des cytokines caractéristique du syndrome de détresse respiratoire aiguë ( ARDS) qui surviennent dans le dernier cycle de la maladie infectieuse Covid19.

…/ En Chine, le taux de mortalité a culminé à 3% il y a quelques semaines, mais il est maintenant baissé à 0,7%. De bons résultats sont obtenus en utilisant l’interféron Alpha 2B (IFNrec) sans aucune combinaison avec Kaletra. L’utilisation de la vitamine C (Vit-C) intraveineuse (IV) s’est révélée prometteuse dans ce domaine en Chine. Les protocoles IV Vit-C (ou acide ascorbique) sont mentionnés dans Clinicaltrials.gov, pour la Covid19 et autres pathologies. 

Shanghai utilise désormais les IV de Vit-C dans le traitement de la Covid-19. De nombreux médecins en Chine ont identifié des résultats prometteurs en utilisant les IV de Vit-C contre la Covid19. Ainsi, il est nécessaire de revoir d’urgence les utilisations de la Vit-C en IV, avant et après l’infection, et pendant les différents stades de l’infection. Les IV de Vit-C aident à développer une réponse du système immunitaire plus forte, à réduire la tempête de cytokines ou à augmenter les activités antivirales grâce à d’autres mécanismes inconnus.

…/ Les propriétés antivirales de la Vit-C contribuent à réduire les symptômes et la mortalité chez les enfants et les adultes [ [1] , [2] , [3] , [4] ]. 

L’activité antivirale de l’acide ascorbique était connue et il a été publié il y a près de 80 ans[5] , [6] , [7] , [8] , [9] ] lorsque des scientifiques étaient impliqués dans des travaux sur la poliomyélite. 

En outre, l’utilisation de l’acide ascorbique comme agent médicinal crucial contre diverses maladies était également bien établie[10] , [11] , [12] , [13] , [14] , [15] ,[16] , [17] , [18] , [19] , [20] , [21] ].

…/ La pneumonie à Covid19 est une maladie à développement extrêmement rapide avec un taux de mortalité élevé. La principale pathogenèse est la lésion pulmonaire aiguë qui provoque le SDRA et la mort. Les antioxydants devraient jouer un rôle dans la gestion de ces conditions. Des études cliniques et des rapports appropriés démontrent qu’une administration rapide de Vit-C IV à forte dose améliore le résultat de l’infection à Covid19.

Des études supplémentaires détaillant l’utilisation de la vitamine C IV pour le traitement de la pneumonie sévère infectée par Covid19 sont définitivement justifiées. Covid19 pourrait continuer à se produire à l’avenir. Étant donné que le développement de vaccins cliniquement actifs ou de médicaments antiviraux ciblant des maladies spécifiques peut prendre du temps à se développer, l’utilisation de IV Vit-C en tant qu’agent universel pour le SDRA peut avoir des avantages derrière Covid19. Des études cliniques supplémentaires de la Vit-C IV et de la CV orale (comme la CV encapsulée dans des liposomes) ciblant d’autres situations à travers différents mécanismes sont nécessaires pour se développer dès que possible.

(Beaucoup de références sont citées, 150)


La vitamine C intraveineuse à grande dose précoce est le traitement de choix pour la pneumonie 2019-nCov.

Early Large Dose Intravenous Vitamin C is the Treatment of Choice for 2019-nCov Pneumonia. Orthomolecular.org. 2020. Richard Z Cheng, MD, PhD; Hanping Shi, MD, PhD; Atsuo Yanagisawa, MD, PhD; Thomas Levy, MD, JD; Andrew Saul, PhD. GRATUIT en PDF ici http://www.orthomolecular.org/resources/omns/fra/v16n11-fra.pdf

Cet article peut être réimprimé gratuitement à condition 1) qu’il y ait une attribution claire au service de nouvelles de médecine orthomoléculaire, et 2) que le lien d’abonnement gratuit OMNS http://orthomolecular.org/subscribe.html et aussi le lien d’archive OMNS http://orthomolecular.org/resources/omns/index.shtml sont inclus.

(OMNS 16 février 2020) L’épidémie 2019-nCov (coronavirus) est originaire de Wuhan, en Chine et se propage maintenant à de nombreux autres continents et pays, provoquant une peur publique. …/ Insuffisance organique aiguë, en particulier insuffisance pulmonaire (syndrome de détresse respiratoire aiguë, SDRA) est le mécanisme clé de la mort de 2019-nCov. Le stress oxydatif considérablement accru en raison de la libération rapide de radicaux libres et de cytokines, etc. est la marque du SDRA qui conduit à des lésions cellulaires, une défaillance des organes et la mort. 

L’utilisation précoce d’antioxydants à forte dose, en particulier la vitamine C (VC), joue donc un rôle clé dans la prise en charge de ces patients. Nous appelons tous les dirigeants, et ceux qui fournissent une assistance directe aux patients, à appliquer courageusement et rapidement de grandes doses de vitamine C par voie intraveineuse (VCI) pour aider ces patients et arrêter cette épidémie.

…/ Un stress oxydatif accru, une «tempête de cytokines» sous-jacente, conduit au SDRA qui est la pathologie clé de la mortalité élevée de ces infections virales pandémiques. Le SDRA induit par la tempête de cytokines est la principale pathologie entraînant la mort de ces patients [2] . La vitamine C intraveineuse lutte efficacement contre le stress oxydatif.

Tempête de cytokines : Les coronavirus et la grippe font partie des virus pandémiques qui peuvent causer des lésions pulmonaires mortelles et la mort par SDRA [3] . Les infections virales provoquent une «tempête de cytokines» qui peut activer les cellules endothéliales capillaires pulmonaires conduisant à une infiltration de neutrophiles et à une augmentation du stress oxydatif (espèces réactives de l’oxygène et de l’azote) qui endommagent davantage la fonction de la barrière pulmonaire [3] . Le SDRA, qui se caractérise par une hypoxémie sévère, s’accompagne généralement d’une inflammation incontrôlée, de lésions oxydatives et de lésions de la barrière alvéolaire-capillaire [4]. L’augmentation du stress oxydatif est une atteinte majeure aux lésions pulmonaires telles que la lésion pulmonaire aiguë (ALI) et le syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA), deux manifestations cliniques de l’insuffisance respiratoire aiguë avec une morbidité et une mortalité substantiellement élevées [5,6] .

Dans un rapport de 29 patients confirmés parmi les patients atteints de pneumonie 2019-nCov, 27 (93%) ont montré une augmentation de la hsCRP, un marqueur de l’inflammation (et du stress oxydatif) [7] . Facteur de transcription facteur nucléaire érythroïde 2 lié au facteur 2 (Nrf2) est un régulateur majeur de l’expression des protéines cytoprotectrices induite par les éléments de réponse antioxydante (ARE). L’activation de la signalisation Nrf2 joue un rôle essentiel dans la prévention des lésions cellulaires et tissulaires induites par le stress oxydatif. La vitamine C est un élément essentiel du système antioxydant dans la réponse cellulaire [8] .

…/ Les antioxydants, en particulier la vitamine C (IVC) à forte dose IV dans la gestion du SDRA :

Il est clair que l’augmentation du stress oxydatif joue un rôle majeur dans la pathogenèse du SDRA et la mort. La tempête de cytokines est observée dans les infections virales et bactériennes [3] . La tempête de cytokines entraîne une augmentation du stress oxydatif, le SDRA et la mort semblent être une voie courante et non spécifique. Ceci est important dans la gestion clinique. Étant donné que la prévention et la gestion ciblant un stress oxydatif accru avec une forte dose d’antioxydants semblent une étape logique et peuvent être appliquées à ces pandémies mortelles, sans la longue attente de vaccins et de médicaments spécifiques aux agents pathogènes, comme c’est le cas de l’épidémie actuelle de 2019-nCov .

En fait, la vitamine C (CIV) intraveineuse à forte dose a été utilisée avec succès en clinique dans le SDRA viral et également dans la grippe [10] . Fowler et al ont décrit une femme de 26 ans qui a développé un SDRA viral (rhinovirus et entérovirus-D68) [3]. Elle a été admise aux soins intensifs. Après l’échec de la prise en charge standard de routine, elle a été placée sous ECMO le jour 3. Une CIV à dose élevée (200 mg / kg de corps / 24 heures, divisée en 4 doses, une toutes les 6 heures) a également été commencée le jour 1 de l’ECMO. amélioration au jour 2 de la perfusion CIV à haute dose sur l’imagerie radiographique. Elle a continué à s’améliorer sur l’ECMO et la CIV et l’ECMO a été interrompue le 7e jour de l’ECMO et la patiente s’est rétablie et est sortie de l’hôpital le 12e jour de l’hôpital, sans besoin d’oxygène supplémentaire. Un mois plus tard, la radiographie de ses poumons a montré une guérison complète. 

Gonzalez et al (y compris l’un des auteurs, Thomas Levy) ont récemment signalé un cas grave de grippe traité avec succès avec une CIV à haute dose [10]. MG, 25 ans, a développé des symptômes pseudo-grippaux qui se détérioraient rapidement au point que, environ 2 semaines plus tard, le patient avait à peine l’énergie nécessaire pour aller aux toilettes. Il a été placé sous CIV à haute dose (50 000 mg de vitamine C dans 1 000 ml de solution de Ringer, perfusée en 90 minutes). Le patient a immédiatement signalé une amélioration significative le lendemain. Au jour 4 de la perfusion de CIV, il a rapporté se sentir normal. Il a poursuivi la C par voie orale (2 000 mg deux fois par jour) [10]. 

Une autre histoire a été largement diffusée sur les réseaux sociaux selon laquelle une CIV à forte dose aurait été utilisée en 2009 pour sauver un agriculteur néo-zélandais, Alan Smith (Primal Panacea). L’un de nous (Thomas Levy) a été consulté dans ce cas [11] [12]. 

Hemila et al ont rapporté que la vitamine C raccourcit le séjour en USI dans leur méta-analyse 2019 de 18 études cliniques avec un total de 2004 patients en USI dans la revue Nutrients [13] . Dans ce rapport, la CIV a raccourci le séjour aux soins intensifs de 97,8% dans un sous-groupe de 1766 patients. 

Marik et al ont rapporté leur utilisation de la CIV dans 47 cas de sepsis aux soins intensifs. Ils ont trouvé une réduction significative du taux de mortalité dans le groupe de patients CIV [14] .

Il a été démontré que les antioxydants alimentaires (vitamine C et sulforaphane) réduisent les lésions pulmonaires inflammatoires aiguës induites par le stress oxydatif chez les patients sous ventilation mécanique [15] . D’autres antioxydants (curcumine) ont également montré un potentiel anti-inflammatoire prometteur dans la pneumonie [16] .

La CIV à haute dose est cliniquement utilisée depuis plusieurs décennies et un récent document du groupe d’experts des NIH indique clairement que la CIV à haute dose (1,5 g / kd de poids corporel) est sûre et sans effets secondaires majeurs [17] .


High-dose Intravenous Vitamin C Treatment for COVID-19. Erol A. OSF Preprints; 2020DOI GRATUIT

Abstrait : La pneumonie COVID-19 semble être une lésion pulmonaire causée par les cellules effectrices immunitaires d’hyperactivation. Des doses élevées de vitamine C peuvent entraîner une immunosuppression au niveau de ces effecteurs. Par conséquent, la vitamine C intraveineuse à forte dose pourrait être un choix de traitement sûr et bénéfique dans les premiers stades du COVID-19.


P.S. : Au début des années 1900, l’acide ascorbique (vitamine C) était également connu sous le nom d’acide hexuronique. Ce n’est plus le cas.

Page réalisée en novembre 2020, 19200 mots = 77 pages de livre

Retour haut de page