MANGER-BOUGER, c’est bon ?

Bonjour les amis,

Tout d’abord, il y a maintenant 186 exemplaires papier vendus, va-t-on pouvoir passer la barre des 200 copies vendues pour l’anniversaire de 1 an de publication en février prochain ??

A vous de jouer, offrez une copie papier de ce livre aux personnes malades ou en bonne santé que vous connaissez, ils vous remercierons indéfiniment de leur avoir fourni ce cocktail d’informations partagées par des médecins !Disponible ici chez Bookelis, une société française qui imprime en France >>> BOOKELIS

Ventes au 26 janvier 2021

Ensuite, voici un article que je viens d’écrire, et qui j’espère vous sera utile :

Vous savez déjà, si vous avez lu mon premier livre, que je reproche au gouvernement français, et à ceux de la plupart des autres pays d’ailleurs, de ne pas informer la population de façon suffisante concernant le fait que la nutrition est la base de la bonne santé. Non seulement les informations partagées sont superficielles et ne rendent pas compte de la profonde importance d’une bonne alimentation, mais en plus, le discours est platonique et ne crée aucune réaction chez le lecteur, alors qu’il est question de vie et de mort. (Mon livre est gratuit à télécharger ici, ou format poche ici ISBN : 979-10-359-3005-9)

Voyez la différence entre ces 2 phrases : “Manger plus de fruits et légumes est bon pour la santé”, phrase type des autorités de santé, et “Manger suffisamment de fruits et légumes va vous éviter les ¾ des risques d’avoir un cancer ou de devenir handicapé à la suite d’un AVC”, phrase type pour exprimer la réalité des découvertes des scientifiques.

Nos médecins qui sont soumis au serment d’Hippocrate n’ont pas d’éducation en matière de nutrition, alors qu’Hippocrate lui-même considérait cela comme essentiel. Bien sûr à son époque il n’y avait aucune technologie, ils avaient quand même des herbes et des méthodes basiques pour soigner, et pourtant ils avaient déjà constaté ce lien majeur entre alimentation et santé.

Voici 2 citations d’Hippocrate qui donnent à réfléchir :

Source LeMonde.fr https://dicocitations.lemonde.fr/auteur/2150/Hippocrate.php

1 – “Si tu es malade, recherche d’abord ce que tu as fait pour le devenir.”

2 – “Si quelqu’un désire la santé, il faut d’abord lui demander s’il est prêt à supprimer les causes de sa maladie. Alors seulement il est possible de l’avoir.”

La première citation, à mon sens, concerne le travail du médecin, qui doit trouver la cause du problème de santé. Aujourd’hui, selon mon expérience de patient, le médecin traditionnel effectue un diagnostic souvent très précis, puis prescrit des molécules appelées médicaments. Le développement d’une grippe est attribué à un virus, mais pas à un système immunitaire affaibli par exemple. Pourtant nous sommes tous porteurs de ces virus pathogènes, et seules certaines personnes en tombent malades, la différence étant donc la qualité du système immunitaire.

D’ailleurs on parle de populations à risque, comme les personnes plus âgées, qui ont un système immunitaire plus faible, alors on leur donne des médicaments ou des vaccins.
Mais comme la source du problème est identifiée, c’est-à-dire une immunité faible, il serait plus logique de travailler à renforcer ce système immunitaire affaibli.

Mais y a-t-il eu des recherches médicales concernant le renforcement du système immunitaire ? Oui, il y a énormément d’informations sur le sujet, des milliers de chercheurs de par le monde ont découvert des moyens de le renforcer, et principalement en ajoutant quelques compléments au régime alimentaire. Vitamines ou oligo-éléments qui se trouvent dans une alimentation saine, du type régime méditéranéen traditionnel, qui dispense alors du recours systématique aux compléments. Enfin c’était le cas avant que notre air et notre eau soient pollués !

Mais plus personne, en tout cas dans la population moderne, n’a naturellement ce type de régime alimentaire. Seuls les gens avertis et proactifs ont amélioré leur alimentation pour retourner à cet état de bonne santé apporté par une bonne nourriture.

Alors pourquoi le ministère de la santé ne permet pas aux médecins, dans le cadre de leurs longues années d’études, d’être formés en matière d’alimentation, qui fournit les nutriments à la base de la construction et de la réparation des cellules et du système immunitaire ?

Ce n’est pas une question de temps, puisqu’il est bien moins long d’apprendre la nutrition que d’apprendre toutes les informations sur les nombreux médicaments qu’ils sont amenés à prescrire, chez les gens malades du fait de mal manger.

La deuxième citation est importante, à mon avis, car elle indique bien la responsabilité des individus face aux problèmes de santé. Non seulement il faudrait que les intervenants médicaux sachent quoi enseigner à leurs patients, c’est à dire le mode de vie qui permet de rester en bonne santé, mais aussi chacun devrait faire les efforts nécessaires pour suivre ces recommandations, et se motiver en conséquence, sous peine finalement d’être responsable des maux qui lui arrivent ensuite.

Quand on voit les immenses moyens qui ont été déployés durant des décennies pour épargner les vies de plusieurs milliers de victimes d’accidents de la route, on attend toujours le même type de moyens pour informer et guider les personnes qui sont victimes de la malbouffe.

Bien sûr les enjeux ne sont pas les mêmes, apprendre la bonne santé sauverait des centaines de milliers de vies chaque année, rien qu’en France, c’est à dire 100 fois plus que pour les accidents de la route.

Mais la malbouffe représente tellement d’intérêts financiers qu’il semble préférable de ne pas réellement changer les choses, car d’un côté on sauverait des milliers et des milliers de vie, on économiserait des milliards en coûts de soins et de médicaments, mais de l’autre côté on supprimerait pleins d’emplois dans l’agriculture intensive, dans les industries de la nourriture transformée, dénaturée, et dans l’infameuse industrie pharmaco-médicale.

Alors, que choisir, la bonne santé pour tous, et la responsabilisation de tous, comme c’est le cas en matière de code de la route, ou les intérêts financiers de quelques-uns ?

Les responsables de notre santé, ceux dont nos impôts servent à payer les salaires, ont choisi pour nous, l’industrie de la malbouffe est la priorité, ça rapporte tellement, hmmmm l’odeur de l’argent vaut mieux que l’odeur d’une bonne assiette de crudités !

Selon Hippocrate, chacun a donc une responsabilité dans les problèmes de santé qu’il développe, de par ses choix et comportements ; les autorités qui doivent être garantes de la qualité de l’information disponible, et le citoyen qui doit prendre connaissance de ces informations et faire l’effort de les mettre en pratique, sous peine de souffrir ensuite de maladies et d’imposer un coût supplémentaire à la société.

Alors, un citoyen motivé pour reprendre en main sa santé, a-t-il facilement accès à une source d’information fiable et complète ?

Il ne manque pas de livres sur la santé dans les librairies, mais personnellement, après en avoir étudié des centaines, je n’en ai trouvé que quelques dizaines, tout au plus, qui fournissaient vraiment des informations issues des résultats d’études de cas cliniques, et couvrant un large spectre de facteurs importants.

D’ailleurs, dans mon premier livre, j’ai précisé que les 25 livres que j’y présentais, dont 19 auteurs sont médecins, étaient une sélection parmi plus de 300 ouvrages présélectionnés, que j’avais passés en revue ! C’est donc moins de 10% d’une pré sélection de livres, qui selon moi, apportaient des informations vraiment utiles et presque complètes.

Vous me direz que j’aurais alors simplement pu créer un petit fascicule présentant ces 19 médecins et encourageant les lecteurs à se procurer leurs livres, non ?

Cela m’aurait simplifié la tâche, mais il se trouve que chacun de ces médecins présente une grande partie des informations nécessaires pour regagner une bonne santé, mais en néglige une partie pourtant essentielle. Vous pourrez comprendre ce que je veux dire en étudiant mon premier livre, et je vais vous donner un exemple simple mais pourtant le plus important à mon sens :

La plupart des médecins qui décrivent un régime alimentaire et un mode de vie qui permet de retrouver la santé, n’ont pas ou peu de connaissances sur le rôle central que le collagène joue dans la structure de notre corps dans son entier.

Oui, je sais, on pourrait m’appeler “monsieur collagène » car j’insiste toujours à en parler. Mais je ne fais pas cela par choix, mais bien parce qu’après avoir étudié un peu l’anatomie du corps humain, j’ai constaté, comme vous pouvez le faire vous-même, que le collagène était partout, et était essentiel. Il est courant d’entendre parler du collagène pour le maintien de la peau, mais qui a pris conscience que ses os sont maintenu par du collagène, que ses artères sont constituées de collagène, ou que ses fibres musculaires tiennent en place grâce à une enveloppe de collagène, le fascias.

La conséquence gravissime est que si vous n’avalez pas les éléments nécessaires à renouveler ce collagène qui est au centre de votre structure anatomique, tous ces organes vitaux ne pourront pas se renouveler ni se réparer, leur structure allant inexorablement s’affaisser et vous faire développer toutes sortes de “maladies”.

Certains aliments contiennent du collagène que notre corps peut utiliser, mais ils sont assez rares et surtout peu présents dans l’alimentation moderne. La meilleure solution étant donc d’avaler les briques qui permettront au corps de fabriquer ses différentes formes de collagène qu’il utilise. Voir le chapitre de mon livre sur le sujet.

Je n’ai d’ailleurs rien inventé ni découvert, puisque ce sont les travaux du Dr Matthias Rath et du Pr Linus Pauling qui m’ont fait réaliser l’importance du collagène, lorsqu’ils ont découvert que ce manque au niveau du système cardiovasculaire était la cause de la majorité des ces maladies.

Simplement j’ajoute que le collagène est aussi essentiel dans toutes les autres parties du corps ou presque, et que la « thérapie Pauling / Rath” de reconstruction des artères, à base de Lysine, de Proline et d’acide ascorbique, cause aussi la reconstruction des autres organes.

Selon moi, un médecin ou un nutritionniste qui vous recommande un certain type d’alimentation et de mode de vie, sans mentionner ou avoir conscience de l’importance du collagène dans la physiologie corporelle, est incomplet dans son enseignement.

C’est un exemple parmi quelques autres, qui m’a fait ajouter autant de résumés commentés de livres différents. Je n’ai tout simplement pas trouvé un seul livre qui couvrait tous les aspects importants, et n’étant ni qualifié ni autorisé à donner des conseils en matière de santé, je n’avais pour choix que de mettre en avant tous ces livres différents, en extrayant les faits que je trouvais importants, et en vous laissant la dernière étape qui est de déduire une vision globale de tous les éléments à mettre en place pour obtenir le meilleur de votre corps physique.

Voici les sources d’information gouvernementales que j’ai trouvées concernant la bonne façon de manger et de bouger, sur le mode de vie qui permet d’être en bonne santé.
Voyons si cela suffit à une personne pour savoir quel est le mode de vie à suivre, si on veut être en bonne santé, et éviter toutes les nouvelles maladies dites de civilisation, comme l’hypertension, les maladies cardiovasculaires, les cancers, le diabète et pré-diabète, etc…

Encore ici, je n’invente rien, ces maladies sont vraiment dues à notre mode de vie moderne, même Wikipédia le dit, étant pourtant bien connu pour censurer les méthodes de santé “alternatives” :

Source : Les maladies de civilisation

https://fr.wikipedia.org/wiki/Maladie_li%C3%A9e_au_mode_de_vie#:~:text=Les%20maladies%20li%C3%A9es%20au%20style,les%20gens%20vivent%20plus%20longtemps

“Les maladies liées au style de vie ou maladies de civilisation sont définies comme des maladies liées à la façon dont les gens vivent leur vie. La fréquence d’apparition de ces maladies semble augmenter au fur et à mesure que les pays deviennent plus industrialisés et que les gens vivent plus longtemps. Elles sont souvent dues à une mauvaise alimentation [1,2,3], à la consommation d’alcool [4], de tabac, de drogue, ainsi qu’à un manque d’activité physique.

Les maladies liées au mode de vie sont les maladies cardiovasculaires [1,2], l’accident vasculaire cérébral, le cancer [1,5], l’obésité [2] et le diabète de type 2 [2,6], mais également la maladie d’Alzheimer [7,8], la démence vasculaire [8], les varices [3], les hémorroïdes [3], la thrombose veineuse [3], l’hypertension [3], l’arthrose [9], l’arthrite et la goutte [10], l’athérosclérose [2], l’asthme, l’hépatite et la cirrhose, la lithiase biliaire [3], la diverticulose [3], l’appendicite [3], la hernie hiatale [3], la maladie de Crohn [11], la bronchopneumopathie chronique obstructive, le syndrome métabolique, l’insuffisance rénale chronique, l’ostéoporose, la dépression [12], les caries [13] et l’acné [14].”

Sur ce, je remercie Cyrille, qui hier m’a rappelé d’aller voir sur le site manger/bouger, plutôt que sur les autres sites du gouvernement, pour trouver leurs infos sur la nutrition. C’est vrai que j’ai tendance à aller chercher les faits scientifiques avant les discours généralistes pour le grand public, et comme je n’ai pas la télévision ni ne regarde les publicités diverses, je n’avais pas pensé à aller voir le site de communication du gouvernement.

Ils pourraient d’ailleurs ajouter un lien vers celui-ci dans toutes leurs pages liées à la nutrition et à la santé, de cette façon, par quelque mot clef qu’on recherche des informations, on finisse toujours par arriver au site principal, en l’occurrence manger-bouger. C’est une base de navigation internet.

Il y a en effet pas mal de bonnes informations sur ce site, en tout cas cela va dans la bonne direction, les choses avancent !

Une recherche sur internet “conseil nutrition gouvernement” nous propose en première ligne, le Programme national nutrition santé (PNNS), https://www.mangerbouger.fr/PNNS.

“Lancé en 2001, le Programme national nutrition santé (PNNS) est un plan de santé publique visant à améliorer l’état de santé de la population en agissant sur l’un de ses déterminants majeurs : la nutrition. Pour le PNNS, la nutrition s’entend comme l’équilibre entre les apports liés à l’alimentation et les dépenses occasionnées par l’activité physique.”

Bon alors ça commence bien, avec leur utilisation du mot nutrition, il faut comprendre “l’équilibre entre les apports liés à l’alimentation et les dépenses occasionnées par l’activité physique”. Donc ils ont sûrement prévu de changer la définition du mot nutrition dans le dictionnaire, pour inclure l’activité physique 🙂 Désormais nous n’irons plus faire du sport, nous irons nous “nourrir”.

Passons, les technocrates sont formés pour compliquer les choses, on a l’habitude, alors regardons plutôt le contenu de ce PNNS, et voyons si c’est de la “fausse nouvelle”, ou la vérité scientifique…

Et là je suis choqué, la deuxième phrase descriptive est fabuleuse, par rapport à ce que j’avais entendu avant :

Qu’est ce que le PNNS ?
La mise en place d’une politique nutritionnelle est apparue, au cours des quinze dernières années, comme une priorité de santé publique. Le rôle joué par la nutrition comme facteur de protection ou de risque des pathologies les plus répandues en France est de mieux en mieux compris, qu’il s’agisse du cancer, des maladies cardiovasculaires de l’obésité, de l’ostéoporose ou du diabète de type 2.”

Incroyable, ça y est, ils reconnaissent sans ambiguïté la responsabilité de la nutrition sur la bonne santé ou non !

Regardez, ils mentionnent un lien de cause à effet entre la nutrition et les cancers, le diabète, certaines maladies cardiovasculaires et l’ostéoporose !!!

Alors là bravo, quel pas de géant en avant ! Pourvu que chaque français soit bientôt informé de cette relation (enfin) reconnue entre la malbouffe et la santé. Un petit fascicule, une petite lettre, envoyée à 30 millions de foyers, les exhortant à mieux manger, pour leur propre santé et pour la santé des finances de l’Etat, et la baisse des cotisations sociales que cela engendrera. Allez, 30 millions de lettres, avec un coût de moins de 3 euros seulement par foyer, ça fait moins de 90 millions d’euros, pour économiser des milliards en dépenses de santé, c’est un très bon investissement, non ?

Par rapport au fait qu’il est dit que le plan a commencé en 2001, soit 20 ans auparavant, et considérant que les maladies de civilisation augmentent considérablement chaque année, n’est-il pas temps de passer à une méthode qui fonctionne vraiment ? 20 ans que le plan a démarré, et les choses ont empiré, qui est responsable ?

Un paragraphe plus bas dans la page me ravit encore plus, rien que la première phrase est magnifique :

“Une nutrition satisfaisante est un facteur de protection de la santé. Les avancées de la recherche ont précisé le rôle que jouent l’inadéquation des apports nutritionnels et l’insuffisance d’activité physique dans le déterminisme de nombreux cancers et maladies cardiovasculaires, qui représentent plus de 55 % des 550 000 décès annuels en France. Des facteurs nutritionnels sont aussi impliqués dans le risque ou la protection vis-à-vis du diabète, de l’obésité, de l’ostéoporose ou de diverses déficiences.”

Voilà, c’est dit, une bonne nutrition et de l’activité physique protègent la santé. Et ils reconnaissent déjà que ça concerne 55% des 550 mille morts annuels. C’est donc déjà 300 milles décès qu’ils reconnaissent être liés à un mauvais mode de vie !!

Donc quand les français mangeront bien et feront assez d’activité physique, on va sauver 300 000 vies par an. Mais c’est fantastique, c’est 100 fois plus que les décès de la route !

PS : Concernant le sens à donner au mot nutrition, c’est pire que je pensais, comme on le découvre plus bas dans la page. Je ne reprendrai ici que la première entrée de leur liste en 12 points, qui est, selon moi, déjà sidérante de complexité, compte tenu de tout ce qu’il faut comprendre selon eux par “nutrition”. Cela correspond plus à “mode de vie” qu’à nutrition, à mon avis :

1 – Le mot « nutrition » doit être compris comme englobant les questions relatives à l’alimentation (nutriments, aliments, déterminants sociaux, culturels, économiques, sensoriels et cognitifs des comportements alimentaires) et à l’activité physique.

Bref, revenons aux choses importantes ; en fait il faut aller sur la page https://www.mangerbouger.fr/Les-recommandations pour commencer la découverte des mesures que nous pouvons prendre pour améliorer notre mode de vie et ainsi notre santé.

Donc, voici ce qu’on y trouve :

“Pour un mode de vie plus équilibré, commencez par :

  • Augmenter : les fruits et légumes, les légumes secs et l’activité physique.
  • Aller vers : les féculents complets, le poisson, l’huile de colza, de noix et d’olive.
  • Réduire : l’alcool, les boissons sucrées, les aliments gras, sucrés, salés et ultra-transformés, les produits salés et le sel.”

Bon ben c’est pas mal, cela apporte déjà de grands bénéfices à la santé du citoyen. Quand tout le monde mangera plus de fruits et de légumes et fera de l’activité physique, en ajoutant des féculents complets non transformés et de l’huile d’olive, du poisson, et moins d’alcool et de produits industriels transformés, on se rapprochera du régime idéal, démontré par les études cliniques dans les années 1990 par l’étude de l’INSERM de Lyon, qui est le régime méditerranéen traditionnel.

Il faudrait juste ajouter de manger moins de produits animaux, moins de produits laitiers issus de la vache, et supprimer le sucre raffiné ou ajouté, et on serait quasiment au régime idéal.

Donc plus que 3 lobbies industriels à faire plier, celui de la viande, des produits laitiers, et du sucre. Quand on sait que 50% de la nourriture produite en Europe finit à la poubelle, on imagine tous les animaux qui pourraient être épargnés si les gens cessaient de gaspiller…

Par contre pour la pleine santé, il faudra inclure d’autres facteurs essentiels, qui sont énumérés dans mon premier livre, qui résume une sélection d’environ 25 livres sur la santé, dont 19 auteurs sont des médecins.

Et pour la motivation, ce qui est une part essentielle, car il faut bien convaincre les gens de changer, il faut leur rappeler des vérités auxquelles ils seront confrontés s’ils ne réagissent pas, comme l’ablation de la prostate pour les hommes, ou le risque d’AVC qui est la première cause de mortalité et de handicap pour les femmes.

Et pour finir cet article, la malbouffe tuant largement plus de personnes que le COVID, je propose que toute recherche sur internet concernant la nutrition voit apparaître un encart précisant d’aller s’informer avant tout sur le site du gouvernement, pour lutter contre les “fausses nouvelles”. Bien sûr, il faut espérer que le site du gouvernement partage les bonnes informations, et non celles poussées par l’industrie agro-alimentaire de la malbouffe, mais gardons espoir, les mentalités avancent 🙂

Bonne journée et très bonne santé !

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