Cancers

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Pourquoi la vitamine C intraveineuse est efficace dans le traitement du cancer

Bonjour les amis,

Voici une petite traduction d’une page internet que Gérard B., Naturopathe professionnel m’avait fait suivre. Il s’agit d’un court article par le médecin mexicain Dr. Salvador Hernandez, qui travaille dans un groupe de cliniques qui offrent des traitements d’injections de vitamine C à haute dose, aux Amériques.

Il y a aussi une carte sous l’article original ici, qui situe leurs cliniques au Mexique, aux USA et au Canada, pour ceux qui habitent là-bas.

Le Dr Hernandez est diplômé de la faculté de médecine de l’Universidad Autonoma Metropolitana de Mexico en 1982 et possède plus de 20 ans d’expérience en tant que médecin traitant, consultant et responsable des admissions dans des cliniques d’intégration. Sa connaissance exceptionnelle des traitements du cancer et des résultats pour les patients couvre les suppléments, les médicaments, les procédures, les traitements et l’équipement médical. Il est consultant chez Verita Life Mexico depuis 2017.

Article mis à jour le 13 mai 2020

Dans les années 1970, Linus Pauling a observé que le traitement avec de la vitamine C par voie intraveineuse chez les patients atteints d’un cancer en phase terminale, suivi d’une supplémentation orale, avait des temps de survie quatre fois plus longs que ceux non traités.

Cependant, deux essais cliniques randomisés – Creagan, et al., 1979; Moertel, et al., 1985 – menée à la Mayo Clinic avec l’ascorbate oral seul n’a montré aucun avantage.

Depuis lors, la plupart des recherches se sont concentrées sur le traitement par ascorbate intraveineux. Cela a conduit à une guerre de réclamations entre Linus Pauling et les détracteurs de la thérapie intraveineuse à la vitamine C. [1]

Qu’est-ce qui se cache derrière la critique des découvertes de ce célèbre scientifique lauréat du prix Nobel ? Le fait que personne ne puisse revendiquer un brevet sur la vitamine C et ainsi pouvoir en tirer profit.

Les patients recherchent des options sûres et abordables pour gérer leur cancer. La vitamine C intraveineuse a ce potentiel, basé sur des études de recherche fondamentale et des données cliniques.

Un obstacle potentiel est que les sociétés pharmaceutiques n’ont pas tendance à financer les essais de vitamines parce que les produits naturels ne peuvent pas être brevetés. Parce que la vitamine C n’a pas de potentiel de brevet, son développement ne sera pas soutenu par l’industrie pharmaceutique.

Avantages pour les patients atteints de cancer

Les cellules cancéreuses naissent et se développent dans un environnement riche en radicaux libres. La vitamine C IV (Intra-Veineuse), cependant, est un antioxydant puissant qui combat efficacement les radicaux libres et les élimine de notre corps, empêchant la nouvelle formation de cellules cancéreuses et inhibant la croissance des tumeurs existantes. [2]

La vitamine C IV renforce également le système immunitaire. La présence d’un cancer dans notre corps n’est ni une coïncidence ni une question de destin. Notre système immunitaire se bat constamment contre tout ce qui est étranger à notre corps, même nos propres cellules qui deviennent malignes.

Il faut un certain degré d’immunodéficience pour permettre la croissance du cancer en nous. La vitamine C, cependant, est très efficace pour maintenir notre système immunitaire en forme pour la bataille.

La vitamine C améliore la qualité de vie. Dans des études menées dans les années 70 et 80 par Linus Pauling, Ewan Cameron et ses collègues ont suggéré que de fortes doses de vitamine C (10 g / jour injectés par voie intraveineuse pendant 10 jours suivis d’au moins 10 g / jour par voie orale indéfiniment) augmentaient le bien-être de patients, améliorant ainsi la qualité de vie, les niveaux d’énergie, l’appétit et la résistance aux effets indésirables d’autres traitements. [3]

La vitamine C tue les cellules cancéreuses. Les cellules cancéreuses ne sont pas à la hauteur des doses élevées de vitamine C. Le pic de concentration en mMol de vitamine C atteint par perfusion IV est sélectivement cytotoxique sur les cellules cancéreuses, mais ne cause aucun effet indésirable sur les cellules saines, qui en bénéficient également.

Dans des études récentes, une de Bonuccelli, Lisanti et.al, et une autre de Lewis Cantley et collaborateurs du Weill Cornell Medical College à New York, publiée dans le magazine Science en décembre 2015, a clairement montré que la contribution de l’augmentation des niveaux de vitamine C sous sa forme oxydée, le déhydroascorbate détruit les cellules cancéreuses humaines porteuses de mutations dans les oncogènes KRAS ou BRAF, présentes dans plus de la moitié des tumeurs colorectales, et qui sont également particulièrement réfractaires au traitement. La transcendance de cette découverte a eu un impact considérable sur la communauté scientifique. [4,5]

Alors qu’est-ce que vous en pensez ? Les preuves scientifiques le soutiennent, ainsi que l’expérience clinique de Verita Life.

Et nous ne sommes pas seuls. Elle est utilisée dans de nombreux hôpitaux et cliniques à travers le monde comme un élément sûr, efficace et abordable qui présente des avantages extraordinaires dans le traitement du cancer.

References

  1. Horgan, J (1993). “Profile: Linus C. Pauling – Stubbornly Ahead of His Time”. Scientific American. 266 (3): 36–40. Bibcode:1993SciAm.266c..36H. doi:10.1038/scientificamerican0393-36
  2. Carr AC, Maggini S. Vitamin C and Immune Function. Nutrients. 2017 Nov 3;9(11). pii: E1211. doi: 10.3390/nu9111211.
  3. Cameron E, Pauling L. Supplemental ascorbate in the supportive treatment of cancer: Prolongation of survival times in terminal human cancer. Proc Natl Acad Sci U S A. 1976;73(10):3685-3689.  (PubMed)
  4. Gloria Bonuccelli, Ernestina Marianna De Francesco, Rianne de Boer, Herbert B. Tanowitz, and Michael P. Lisanti “NADH autofluorescence, a new metabolic biomarker for cancer stem cells: Identification of Vitamin C and CAPE as natural products targeting “stemness.” Oncotarget. 2017 Mar 28; 8(13): 20667–20678. Published online 2017 Feb 16. doi: 10.18632/oncotarget.15400 PMCID: PMC5400535 PMID: 28223550
  5. Yun, J.,  Mullarky, E., Lu, C., Bosch, K.N., Kavalier, A., Rivera,  K., Roper, J., Chio, I., Giannopoulou, E.G., Rago, C., Muley, A., Asara, J.M., Paik, J., Elemento, O., Chen, Z., Pappin, D.J., Dow, L.E., Papadopoulos, N., Gross, S.S. & Cantley, L.C. “Vitamin C selectively kills KRAS and BRAF mutant colorectal cancer cells by targeting GAPDH”. Science 350, 1391-1396. (2015)

Régime Méditerranéen Traditionnel, 3 mots à la base de la bonne santé humaine !

Le Dr de Lorgeril était le principal investigateur dans l’étude de Lyon des années 1990, et Mme Salen en était responsable des aspects nutritionnels. Pour rappel l’étude de Lyon, durant les années 1980-90, avait pour la première fois démontré de façon rigoureuse l’effet protecteur de l’adoption d’un régime méditerranéen traditionnel, avec jusqu’à 70% de rechute d’infarctus en moins et donc aussi une longévité accrue.

L’introduction nous dit que bien que compliquées à expliquer ou à comprendre, les maladies cardiovasculaires sont faciles à empêcher, et ce livre nous explique comment faire. Même en France, où les secours arrivent vite et sont très bien organisés, formés et équipés, encore 50% des victimes d’infarctus meurent dans l’heure qui suit. Dans certaines populations fragiles, le taux de mortalité à quelques jours peut même monter à 80%.

Malheureusement les médecins n’ont pas de formation en nutrition, ni le temps d’en expliquer les longs tenants à leurs patients, et le raccourci est généralement d’utiliser des médicaments, sans aucune explication sur les possibilités de prévention bien connues qui sont très efficaces.

La pollution atmosphérique a aussi une grande part dans la survenue des maladies cardiovasculaires, par l’inflammation générée par les micro et nano particules, comme celles provenant des pots d’échappement, du chauffage au bois ou des centrales urbaines, et des industries. (Mais aussi des poussières des pneus qui frottent sur la route)

Dr Schwartz contre le cancer, avec le ClO2

Bonjour les ami(e)s

Ces chercheurs continuent à essayer de comprendre le fonctionnement du cancer, et ils semblent avoir découvert que c’est au niveau de l’oxygène, ou plutôt de sa forme, qu’une étape clé se trouve.

Le Dr Laurent Schwartz, comme aussi décrit dans mon livre, avait déjà découvert que dans la cigarette, le plus nocif n’était pas les goudrons mais le CO2 aspiré en quantité, produit par la combustion du tabac et du papier.

Apparemment, pour le cancer, on en revient encore à un problème de combustion, dans ce cas le manque de combustion du glucose dans les mitochondries à cause d’une d’oxygène inactive.

Il faudrait soutenir ces rares chercheurs qui trouvent, plutôt que de financer des chercheurs qui ont pour but de faire une carrière…

Riche fermier sauvé par la vitamine C liposomique !

Reportage de la télé nationale de Nouvelle Zélande sur le cas d’Alan Smith, que les docteurs voulaient « débrancher », et qui est aujourd’hui en pleine forme grâce à des méga-doses de vitamine C.

Le Présentateur:
C’est l’histoire d’un homme, un producteur laitier, qui est revenu de chez les morts.
Les docteurs voulaient débrancher les systèmes de maintient en vie.
Mais sa famille refusait d’abandonner.

(00.35) La journaliste : Ceci est le fermier Alan Smith, dans l’unité de maintient en vie, juste avant que les docteurs ne disent à sa famille que les instruments de maintient en vie allaient être éteints, et qu’il allait être permis de mourir.

Journaliste : la survie d’Alan Smith a été décrite comme un des cas les plus remarquables, et son retour à la pleine santé un des plus controversés dans l’histoire médicale de la Nouvelle-Zélande.

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Avant la vitamine C, les docteurs voulaient le « débrancher »;
Sa grippe porcine avait dégénérée en leucémie fatale …

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Après 1 semaine à 6 sachets de vitamine C Liposomique par jour,
Alan juste avant sa sortie d’hôpital …
alors qu’il aurait déjà disparu si sa famille avait suivi l’avis des médecins !

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