Comme de nombreuses personnes témoignent d’avoir supprimé leurs douleurs articulaires après un changement d’alimentation, je voudrais bien trouver les preuves scientifiques qui supportent et expliquent ce changement considéré « impossible » par la science universitaire actuelle, qui nous dit que seules de nouvelles technologies très coûteuses pourront nous aider, comme d’habitude, à protéger et à réparer notre cartilage articulaire !

J’ai trouvé plusieurs livres de témoignages que je compte creuser, et un début de pêche prometteur dans le flot des publications scientifiques internationales…

De toute façon je pars convaincu, puisque ma chère maman a elle-même vu ses douleurs disparaître après avoir encore modifié sa nourriture. Nous avions bien progressé pour remettre en forme son système cardiovasculaire, mais il restait encore ses douleurs au poignets !

Comme les docteurs disent que c’est dû à l’âge ou que c’est héréditaire, elle avait abandonné l’espoir d’en être débarrassée un jour, et elle avait conclu que partir dans des endroits aux climats différents durant l’hiver, période pendant laquelle les douleurs apparaissaient, était la seule solution possible.

Mon avis s’était orienté bien sûr immédiatement vers le collagène et sa vitamine C, qui sont essentiels dans la structure de la majorité des éléments de notre corps physique, et spécifiquement dans la constitution des os et du cartilage.

Mais je pense que d’autres facteurs sont essentiels, comme certaines molécules néfastes présentes dans certains aliments, ainsi que l’acidification qu’elles génèrent après digestion, puisque le Dr Seignalet avait d’immenses résultats avec son régime alimentaire, contre ces douleurs articulaires.

Voilà donc un autre sujet qui me motive, et dont j’aimerais bien trouver les éléments clés qui permettraient de justifier, ou de prouver, l’importance de l’alimentation dans ce domaine aussi, afin que chaque personne qui en souffre puisse être convaincue que cela vaut le coup d’essayer le changement nutritionnel nécessaire.

Le Professeur Jean Seignalet avait d’excellents résultats avec son régime hypotoxique contre les pathologies articulaires, comme vous pouvez le lire sur la page dédiée ici https://tresbonnesante.fr/docteurs/dr-seignalet-regime-guerit-100-maladies/

Et parmi la douzaine de livres en français annonçant la solution contre l’arthrite disponibles actuellement, et qu’elle a lus, je lui ai demandé lequel avait fait la différence pour elle, et c’est :

Comment j’ai vaincu la douleur et l’inflammation chronique par l’alimentation
de Jacqueline Lagacé (Auteur), Christine Angelard (Préface) Broché – 5 septembre 2013 https://amzn.to/3r82oFm

Extrait : « Alors qu’elle lutte contre l’arthrite/arthrose qui la fait souffrir sévèrement et la prive presque entièrement de l’usage de ses doigts, Jacqueline Lagacé découvre le régime hypotoxique du docteur Seignalet. Estimant n’avoir plus rien à perdre, elle décide de le suivre. Les résultats sont spectaculaires. En dix jours, la douleur a disparu et en seize mois, elle recouvre totalement l’usage de ses doigts. Elle constate parallèlement des améliorations sensibles dans les articulations de ses genoux et de sa colonne vertébrale, qui étaient affectés par de l’arthrose symptomatique depuis plusieurs années. Il n’en faut pas davantage pour que cette scientifique se plonge dans la lecture des articles de plus en plus nombreux qui paraissent – dans le monde anglo-saxon, notamment – sur l’alimentation en relation avec les différentes maladies d’inflammation chronique. Ayant rassemblé une abondante documentation, elle se consacre à l’écriture d’un livre  » pour informer, écrit-elle, ceux qui souffrent de douleurs chroniques que des changements dans leur alimentation pourraient leur permettre d’éliminer leurs douleurs et leur redonner une qualité de vie qu’ils ne croyaient plus possible. »

Régénérer le cartilage articulaire

Le problème majeur, hors prévention bien sûr, semble être la réparation du cartilage au sein des articulations, puisque celui-ci n’est pas irrigué par des capillaires sanguins, et il doit donc être approvisionné en briques de construction par le liquide synovial (lien wiki). Le fatalisme médical moderne s’applique donc facilement dans le cas de l’arthrose, puisqu’il suffit de dire que la régénération est impossible, ou quasi impossible par manque d’irrigation sanguine, et ainsi orienter les patients vers de la chirurgie, les prothèses et autres futures technologies de plus en plus chères.

Voici ce qu’en dit l’INSERM en France

Source https://www.inserm.fr/information-en-sante/dossiers-information/reparer-cartilage

« Contrairement à l’os, le cartilage se régénère peu et cicatrise difficilement. De nombreuses approches faisant appel à la bio-ingénierie sont aujourd’hui expérimentées pour remédier à ce problème, en particulier dans le cadre du traitement de l’arthrose. Elles font appel à l’ingénierie cellulaire (notamment avec les cellules souches), aux biomatériaux qui servent de support, ou encore à l’impression 3D. »

« Il joue en quelque sorte le rôle d’un roulement à billes et d’un amortisseur entre les extrémités osseuses, accompagnant chacun de nos efforts et mouvements. Ses cellules, appelées chondrocytes, sont enchâssées dans une abondante matrice extracellulaire essentiellement composée de fibres de collagène et de protéoglycannes (des polysaccharides qui retiennent facilement l’eau). »

« On estime que 4,6 millions de personnes souffrent d’arthrose en France, un nombre en augmentation régulière en raison de l’allongement de la durée de vie et de certains facteurs de risque de plus en plus répandus dans la population (comme l’obésité). Les traitements actuels de l’arthrose ne sont que symptomatiques. Anti-inflammatoires et antalgiques soulagent temporairement le malade, mais ils n’ont aucune action sur la progression de la maladie. Ces médicaments présentent par ailleurs des effets indésirables parfois sévères, limitant ainsi leur utilisation prolongée. »

« Outre l’arthrose, qui est une maladie dégénérative, véritable usure progressive, le cartilage est la cible de nombreuses autres pathologies, dont certaines sont inflammatoires, comme la polyarthrite rhumatoïde.« 

En fait je cite cette page de l’INSERM juste pour la partie qui mentionne « l’abondante matrice extracellulaire de collagène », juste pour appuyer encore une fois sur l’importance cruciale de ce collagène qui structure notre corps, et de l’acide ascorbique (vitamine C) qui est nécessaire pour le produire. Leur discours « sans espoir hors technologie » est le même que dans toute l’industrie médicale dominante, donc déprimant, et comme je le fais habituellement, je mentionne ce discours fataliste, mais surtout j’aborde les solutions, les témoignages et les découvertes de médecins et scientifiques, afin que chacun puisse apprécier le contraste entre le « discours officiel » et la réalité alternative.

Le nombre de personnes souffrant des articulations est même beaucoup plus important que ceux avancés dans l’article ci-dessus, car dans cet autre dossier de l’INSERM, sous l’appellation globale de rhumatisme, on voit que presque tous les français en ont souffert un jour ou l’autre :

1 Français sur 2 souffre de douleurs articulaires

Source dossier INSERM de 2016 https://presse.inserm.fr/1-francais-sur-2-souffre-de-douleurs-articulaires/25303/#:~:text=1)%20La%20fr%C3%A9quence%20des%20rhumatismes&text=8%20Fran%C3%A7ais%20sur%2010%20en,’enqu%C3%AAte)%20de%20douleurs%20articulaires.

« D’après les résultats d’un sondage IFOP “Les Français et les rhumatismes” mené pour l’Inserm et « Ensemble contre les Rhumatismes », 93% des Français déclarent avoir déjà souffert de douleurs articulaires [1] et un sur deux en souffre au moment de répondre à l’enquête. Ces douleurs articulaires impactent fortement leur quotidien. La qualité du sommeil et l’incapacité à pratiquer des activités de loisirs sont les deux aspects de la vie quotidienne les plus touchés devant la vie professionnelle et la vie familiale.

Les résultats de ce sondage soulignent la nécessité de continuer à mener des programmes de recherche ambitieux pour trouver de nouveaux traitements et d’inciter les Français à agir dès le plus jeune âge pour préserver leur capital articulaire.

L’activité physique, contrariée par les difficultés à bouger quand on est touché par ces maladies, est aussi un remède pour préserver son capital ostéoarticulaire. »

Bouger est essentiel pour régénérer son cartilage articulaire

Voici un extrait d’article de la très dynamique et mondialement réputée Ecole Polytechnique Suisse, qui pousse toujours plus loin la recherche et l’innovation dans de nombreux domaines.

Je ne cite pas cet article pour l’hydrogel réparant qu’ils mettent au point, mais parce qu’ils confirment l’importance de l’activité physique pour enclencher la réparation du cartilage.

Source https://sti.epfl.ch/fr/la-nouvelle-methode-pour-regenerer-le-cartilage/

« Les scientifiques Dominique Pioletti et Harm-Anton Klok pourraient avoir trouvé une solution: Dans le cadre du Programme national de recherche «Matériaux intelligents»PN62, ils ont mis au point un hydrogel capable de délivrer un stimulant aux cellules productrices de cartilage uniquement lorsqu’elles sont soumises à une contrainte mécanique répétée, comme la charge que leur impose le corps à chaque pas. C’est en effet à ce moment-là que les cellules sont sensibles à un traitement. Les résultats sont publiés dans Biomaterials.

Responsables de la production de cartilage, les cellules «chondrocytes» sont très peu stimulées lorsque le corps est au repos. En revanche, lorsque l’articulation s’active, elles se dotent de récepteurs sensibles aux facteurs de croissance produits dans l’organisme, et se mettent au travail. C’est également à ce moment précis qu’elles sont capables d’absorber un traitement les aidant à régénérer le cartilage abîmé. «Les récepteurs n’apparaissent qu’au bout de 5 à 20 minutes de mouvement réitéré, commente Dominique Pioletti.

Il existe actuellement deux façons de régénérer le cartilage lésé. La première consiste à implanter de manière chirurgicale dans les zones endommagées des cellules de cartilage préalablement prélevées sur le patient (implantation de chondrocytes autologues (ACI)). Cette méthode est onéreuse, car elle requière une culture de cellules in vitro. La deuxième consiste à effectuer des mini-incisions dans l’os qui est directement en contact avec la zone de cartilage à soigner. Il s’agit d’amener le sang et les cellules souches au cartilage, afin de favoriser la repousse du cartilage. Dans les deux cas, les résultats sont pour l’instant non-garantis et controversés. Texte : Laure-Anne Pessina / FNS »


Voici la partie de mon livre concernant l’arthrite et l’arthrose

Selon le Ministère de la Santé du Québec

D’après un article de 2018 du Ministère Québécois de la Santé, l’arthrite fait souffrir dès l’adolescence pour certains : https://www.msss.gouv.qc.ca/

“En 2013-2014, au Québec, 10,5 % des personnes âgées de 15 ans et plus ont reçu un diagnostic d’arthrite ou d’arthrose. Cette proportion augmente de manière importante avec l’âge. Elle est au moins 2 fois plus importante dans le groupe d’âge de 65 ans et plus que dans le groupe de 45 à 64 ans.”

Et au Québec, moins de la moitié des habitants mangent les 5 portions quotidiennes minimales de fruits et légumes. Et encore il n’est pas précisé s’il s’agit de produits frais, peut-être y compte-t-on les fruits au sirop ou séchés : “Au Québec, en 2014, 46,3% de la population consomment au moins 5 fois par jour des fruits et des légumes.”

Et seulement 40% ont des loisirs avec activité physique : “De 2007-2008 à 2013-2014, la proportion de la population québécoise âgée de 18 ans et plus active durant les loisirs a augmenté de 35,4% à 40,1%.”

Selon le Dr de Lorgeril

Quelques informations extraites de son livre “Le nouveau régime méditerranéen : Pour protéger sa santé et la planète”, 2017, ISBN 978-2501111898

Dans son chapitre 14, il prend l’exemple de la polyarthrite (ou arthrite rhumatoïde) comme maladie inflammatoire chronique. Il explique que les personnes atteintes d’arthrite ont beaucoup plus de risque de souffrir de maladies cardiovasculaires, puisque l’inflammation chronique augmente le risque de formation de caillot. De plus, les anti-inflammatoires donnés pour lutter contre les douleurs de cette maladie, augmentent de 2 à 4 fois le risque de d’infarctus ou d’AVC. C’est bien tous les anti-inflammatoires qui augmentent le risque de MCV, pas seulement ceux donnés contre les douleurs de l’arthrite, comme l’ibuprofène.

Cette augmentation du risque est dû à l’empoisonnement de la couche interne des artères, l’endothélium, qui ne peut alors plus jouer son rôle contre la formation des caillots. La sédentarité est sûrement un autre facteur aggravant, avant et après l’apparition de l’arthrite, puisqu’après c’est beaucoup plus difficile de bouger.

Les anti-inflammatoires et l’angoisse des douleurs augmentent les problèmes de digestion et de nutrition, ce qui aggrave encore la situation. Les médecins devraient conseiller, encore une fois, à leurs malades de s’informer et de changer d’alimentation et de mode de vie, ce qui serait beaucoup plus efficace que de leur donner des médicaments qui ne changent rien à la source des problèmes.

Selon la Professeure Lagacé

D’après le livre de la Pre Jacqueline Lagacé (PhD), spécialiste en microbiologie et immunologie à l’université du Québec, “Comment j’ai vaincu la douleur et l’inflammation chronique par l’alimentation”, 2011, ISBN 978-2365490443

Dans la préface, la Dre Christine Angelard, rappelle que notre alimentation moderne est devenue complètement inadaptée à la physiologie de notre corps, et surtout inadaptée pour nos intestins. Nous mangeons mal, trop et trop vite, et cela provoque des maladies en compromettant la perméabilité de nos intestins, qui laissent alors passer des substances nocives dans notre sang, qui déclenchent des inflammations chroniques menant à des maladies comme la polyarthrite rhumatoïde, la sclérose en plaque, le diabète de type 2, la fibromyalgie, etc.

Elle a écrit ce livre pour aider ceux qui souffrent, en regroupant les observations et les résultats d’expérimentations de plusieurs chercheurs et médecins. C’est en 2007, souffrant d’une polyarthrite rhumatoïde que la Pre Lagacé a découvert les travaux du Dr Seignalet qui avait trouvé des liens de cause à effet entre les aliments et de nombreuses maladies. A la fin de sa carrière, et des essais sur plus de 2 500 patients pendant 18 ans, il avait trouvé comment soigner plus de 90 maladies avec des changements alimentaires. Le livre du Dr Seignalet “L’alimentation ou la troisième médecine” de 2004, est assez technique et volumineux, plus de 600 pages, ce qui peut le rendre difficile pour une application plus pratique de ses méthodes.

Après seulement 10 jours à suivre le régime Seignalet, ses intenses douleurs aux mains avaient complètement disparu, et au troisième mois elle a pu recommencer progressivement à plier à nouveau ses articulations. Et tout cela en changeant uniquement d’alimentation, sans exercices physiques. Après 1 an de régime, elle a constaté des améliorations significatives de sa colonne vertébrale qui était affectée d’arthrose, et dont la cinquième lombaire la faisait souffrir depuis 20 ans, à la suite d’un choc. Or, en 2010, le Dr Seignalet était encore totalement inconnu au Québec, même des professionnels de santé, et c’est ce qui l’a poussée à publier ce livre. En fait l’arthrite englobe une centaine d’affections différentes, dont les plus connues sont : la polyarthrite rhumatoïde, l’arthrose, la fibromyalgie, la goutte, le lupus érythémateux, la sclérodermie, la spondylarthrite ankylosante, le syndrome du canal carpien, et bien d’autres moins connues. Encore des maladies pour lesquelles la médecine allopathique n’a pas de solution, et offre juste des anti-douleurs, et qui pourtant peuvent être guéries ou au moins grandement diminuées dans la grande majorité des cas, en faisant simplement des changements nutritionnels.

En plus de résumer les découvertes du Dr Seignalet, la Pre Lagacé a fait une revue extensive de la littérature scientifique récente, afin de pouvoir apporter des améliorations supplémentaires dans la lutte contre les maladies causées par les inflammations chroniques, qui commencent souvent dans les intestins. Elle a étudié des sujets controversés, pour essayer de comprendre ce qui était en jeu, comme pour le soja, les eaux riches en minéraux, les probiotiques, les produits industriels, les suppléments alimentaires et autres. Elle a mis à notre service ses 25 années d’expérience en tant que chercheur en biomédecine, dont 17 années en tant que professeure-chercheuse et directrice d’un laboratoire universitaire de recherche en microbiologie et immunologie. Elle explique que nous avons des prédispositions génétiques qui peuvent être activées par certains aliments, et donc la maladie cessera de s’exprimer tant que nous arrêtons de manger ces aliments, mais elle recommencera si nous en mangeons à nouveau.

Le Dr Seignalet a découvert deux familles d’aliments qui déclenchent de nombreuses maladies inflammatoires, qu’on peut regrouper sous le nom d’arthrite. Il explique que ces inflammations chroniques déclenchent les maladies après plusieurs années de consommation des aliments responsables.

Elle dit qu’après avoir bien décrassé l’organisme pendant plusieurs années en suivant bien le régime nécessaire, on peut se permettre des écarts sans risquer de redéclencher immédiatement la maladie, mais ce niveau de sensibilité est à surveiller, et est différent pour chaque personne. Elle cite l’exemple d’une malade du Dr Seignalet qui avait été sauvée par son régime, mais qui a vu la maladie revenir après qu’elle ait juste ajouté un petit biscuit de blé entier par jour à son régime ! Son régime alimentaire, dit hypotoxique ou ancestral, reposait surtout sur l’élimination de deux groupes d’aliments. Exclusion de tous les produits laitiers d’origine animale, ainsi que leurs dérivés. Et de toutes les céréales, blé, orge, maïs, seigle et autres, à l’exception du sarrasin et du riz. Les graines de sésame autorisées. Cuire à la vapeur. Manger le plus de légumes crus possible.

Le but de son livre est aussi d’attirer l’attention des professionnels de santé, car comme le montrent les articles qu’elle a trouvés dans la littérature internationale, certains aliments sont très nocifs pour certaines personnes, et donc qu’une suppression de ces aliments peut grandement aider la santé du patient concerné. Elle cite les travaux du Dr Richard Béliveau qui montrent qu’une alimentation choisie peut prévenir et guérir certains cancers (voir ses livres, dont “Les aliments anticancer” de 2016).

Son livre détaille la vie du Dr Seignalet, puis ses théories, et ensuite les justifications physiologiques qui expliquent la venue des problèmes de santé. L’impossibilité pour les enzymes de digérer ces nouveaux aliments transformés, conduit à la perméabilité excessive de l’intestin grêle, et à la pénétration de molécules toxiques dans le sang. D’après la science récente, de nombreuses maladies dites auto-immunes sont engendrées par ces fuites de l’intestin. Comme la maladie de Crohn ou la colite ulcérative, qui progressent rapidement dans le monde depuis l’industrialisation de l’alimentation. Par exemple, certaines personnes ont un profil génétique qui déclenche des problèmes lors de l’ingestion de gluten, et le problème s’arrête lorsqu’on supprime le gluten de leur nourriture.

Le diabète de type 1 a le même profil de maladie auto-immune, une susceptibilité génétique qui est déclenchée par des facteurs extérieurs. Chez les souris on a déjà montré que la prise de certains probiotiques permettait d’empêcher le développement de ce diabète. Le problème vient aussi de la flore microbienne déséquilibrée qui ne produit pas assez de molécules anti-inflammatoires.

Le Dr Seignalet avait bien compris que l’hyper perméabilité de l’intestin grêle, à cause de certains aliments, était la cause de nombreuses maladies, et aujourd’hui, 30 ans plus tard, la science a trouvé le rôle clé de la microflore intestinale dans ce processus de dégradation. C’est donc bien notre alimentation qu’il faut changer, pour rétablir cet équilibre intestinal et empêcher le développement de ces maladies chroniques. Ce livre regorge d’informations intéressantes et utiles.

Voici les résultats du Dr Seignalet en matière de maladies liées aux rhumatismes :

  • Polyarthrite rhumatoïde : 297 cas, 127 rémissions complètes, 100 améliorations nettes, 18 améliorations de 50%, et 52 échecs, soit un résultat positif dans 82% des cas.
  • Spondylarthrite ankylosante : 122 cas, 76 rémissions complètes, 40 améliorations nettes, et 6 échecs, soit un résultat positif dans 95% des cas.
  • Rhumatisme psoriasique : 39 cas, 15 rémissions complètes, 10 améliorations nettes, 11 améliorations de 50%, et 3 échecs, soit un résultat positif dans 92% des cas.
  • Pseudo polyarthrite rhizomélique : 17 cas, 12 rémissions complètes, 4 améliorations nettes, et 1 échec, soit un résultat positif dans 94% des cas.
  • Rhumatisme palinchronique : 4 cas, 3 rémissions complètes, et 1 échec, soit un résultat positif dans 75% des cas.
  • Rhumatisme inflammatoire X : 15 cas, 12 rémissions complètes, 2 améliorations de 50%, et 1 échec, soit un résultat positif dans 93% des cas.
  • Arthrose : 47 rémissions complètes sur 118 cas, et seulement 7 échecs, soit une amélioration dans 94% des cas.

Selon le Dr Greger

La bactérie du porc, appelée Yersina, rend malade chaque année plus de 100 000 américains. L’intoxication alimentaire entraînée par cette bactérie a des symptômes qui ressemblent à ceux d’une gastro-entérite aiguë, mais peuvent aller jusqu’à ressembler à une appendicite. Cette contamination peut engendrer une inflammation chronique des yeux, des reins, du cœur ou des articulations.

Le rapport avec l’arthrite est que dans l’année qui suit une telle infection, les victimes ont presque 50 fois plus de risque de développer une arthrite auto immune ! Il précise que cette bactérie ne provoque pas de maladie chez le porc, et doit donc être dépistée en mesure préventive, car elle peut être très nocive pour l’homme.

Selon le Dr Rath

Informations traduites du site à but non lucratif de recherche du Dr Matthias Rath https://www.drrathresearch.org/

La polyarthrite rhumatoïde est une maladie inflammatoire chronique de la synovie ou de la muqueuse des articulations. Les patients souffrant d’arthrite souffrent d’une surproduction de liquide synovial qui provoque un gonflement douloureux des articulations et d’autres symptômes tels que raideur, chaleur, rougeur et gonflement des articulations. Dans la polyarthrite rhumatoïde, la matrice extracellulaire ou la membrane synoviale de l’articulation s’enflamme. Au fil du temps, le processus d’inflammation entraîne la destruction du collagène et d’autres composants des tissus articulaires, provoquant une invalidité. Chez les patients atteints de cette maladie, les enzymes de digestion du tissu conjonctif, y compris les métalloprotéinases matricielles (MMP), sont exprimées dans les membranes synoviales et leur sécrétion excessive a été impliquée dans la destruction du tissu synovial.

Nos études ont indiqué que des micronutriments sélectionnés travaillant en synergie sont efficaces pour inhiber la sécrétion de MMP par les fibroblastes synoviaux et pour arrêter l’invasion cellulaire dans les tissus environnants, modulant ainsi la destruction des tissus. Cela suggère le potentiel bénéfique de ces nutriments dans divers aspects de la polyarthrite rhumatoïde.

Arthrose

L’arthrose, d’autre part, est une maladie du cartilage dans l’articulation, caractérisée par une dégradation continue du cartilage, causant des dommages aux tissus et aux os sous-jacents. La dégradation du cartilage augmente le stress mécanique sur les os, provoquant des douleurs. L’os sous-jacent peut s’épaissir et, avec le temps, l’articulation peut même se déformer, ce qui restreint les mouvements.

La pensée actuelle est que ces changements sont dus à une régulation à la hausse de la sécrétion médiée par le cartilage (chondrocytes) des MMP, qui à son tour conduit à une dégradation progressive du cartilage. Des études menées par notre institut ont montré que les micronutriments sont très efficaces pour inhiber la sécrétion de MMP dans les chondrocytes humaines et pour empêcher leur capacité à envahir la matrice de collagène environnante. Ces nutriments peuvent être bénéfiques dans l’arthrose et d’autres conditions liées à une dégradation excessive du cartilage.


Vos commentaires :

3 réflexions sur “Arthrite, arthrose, articulations et alimentation”

  1. Bonjour Monsieur Giquello. J’ai beaucoup apprécié vos livres, et je ne peux que vous encourager à en écrire un sur l’arthrose et l’arthrite. Ayant une santé fragile, j’ai été amené à m’y intéresser depuis longtemps, ce qui m’a amené à lire une multitude d’ouvrages, de magazines et d’articles, ainsi qu’à tester différentes thérapies. Bien sûr, quelle que soit la maladie, le régime alimentaire (Seignalet ou méditerranéen) est fondamental. J’ai testé avec un certain succès le MMS, puis j’ai découvert les travaux de la doctoresse Hulda CLARK, laquelle a poursuivi les travaux de RIFE et d’autres. En avez-vous connaissance ? Personnellement, je pense que sa théorie de la maladie causée par les parasites et les polluants est tout à fait sérieuse. Sa thérapie combinant les plantes médicinales et la médecine énergétique (micro courants) est elle aussi des plus sérieuses. Elle propose entre autres, des protocoles contre l’arthrose et l’arthrite, mais pas seulement. Qu’en pensez-vous ?
    Sincères salutations : GJC.

  2. Bonjour et merci pour votre commentaire.
    D’après les peuples premiers qui avaient très peu de maladies, il semble que le « terrain », c’est à dire l’état du corps et du système immunitaire est le plus important, et cela passe par l’alimentation et l’activité physique.
    Mais il y a aussi continuellement de nouveaux agents pathogènes qui voient le jour et contre lesquels nos corps ne sont pas encore immunisés, et ne le seront peut-être jamais. Et dans ce cas un bon biocide, une antibiotique, un vaccin, une cure de détoxification, ou l’aide d’un guérisseur, ou de technologies comme les ondes ou les courants électriques sont certainement très utiles.
    Au fil des siècles les humains ont découvert de nombreux remèdes efficaces, et cela continue de plus belle avec la compréhension scientifique grandissante que nous accumulons.
    Je suis donc d’accord avec vous qu’il faut essayer ce qui fonctionne pour nous. Mon projet est d’ailleurs la Très Bonne Santé, c’est à dire retrouver la base d’une bonne santé comme nos ancêtres qui avaient un bon mode de vie, et ajouter dessus les connaissances modernes en matière de nutrition, de stimulations diverses et autres découvertes, qui peuvent nous permettre d’élever encore plus notre niveau de bien-être et de santé, et donc de longévité.
    Merci encore pour vos suggestions, je connais les travaux de Royal Raymond Rife et de nombreux autres, mais je ne connaissais pas la naturopathe Hulda Clark. Au plaisir, David

  3. vincent jean augustin

    Depuis de nombreuses années je prends tous les matins de la vitamine C(ascorbat)
    Je vais essayer un complément alimentaire B-Complex 50 (apoticaria) car je viens d’avoir une nouvelle crise d’arthrite psoriasique. J’ai éliminé un psoriasis persistant depuis des dizaines d’années par la MMS1. Ces derniers jours, j’enregistre une amélioration progressive avec le MMS.2 (dmso)
    Né en 1933, je refuse de me faire vacciner. Je pense disposer de outils pour réagir en cas de contamination. Merci.

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