Professeur Nehls, vitamine D, Alzheimer

Vitamine D expliquée par le Professeur Nehls

Bonjour,
 Comme promis voici les conseils et références concernant la vitamine D3 par le Professeur Michael Nehls, dans son livre révolutionnaire ‘Guérir Alzheimer’. (1)

Il semble que notre corps humain ait besoin de soleil depuis les temps immémoriaux, car c’est ainsi que la vitamine D3 est fabriquée par nos cellules, à partir du cholestérol.
Ce qui fait d’ailleurs du cholestérol un élément essentiel à notre vie en bonne santé. Celui-ci a de nombreux rôles vitaux et nous en reparlerons j’espère. L’excès de cholestérol étant dû à une mauvaise alimentation qui dérègle son système de production et de régulation, en réduire le taux sanguin n’est évidemment pas la solution pour guérir, puisque s’attaquer aux symptômes n’a jamais sauvé personne, mais a par contre donné une immense puissance d’influence aux vendeurs de médicaments …

Le professeur Nhels nous dit qu’il s’agit plus d’une hormone que d’une vitamine, puisque le corps peut la fabriquer lui-même.

Il y a au moins 2 formes de vitamine D, la D2 d’origine végétale et la D3 d’origine animale, la dernière étant plus efficace pour nous.
Sa fabrication interne se passe d’abord dans le foie puis dans les reins. Autant dire que ces organes doivent être en bonne santé, en plus d’avoir d’une exposition au soleil quotidienne suffisante.

Le rachitisme est une des formes du manque de vitamine D3. Les femmes souffrant de troubles d’ossification, par manque de vitamine D3, ont par exemple un bassin plus étroit, ce qui pose des problèmes pour accoucher.

 Sous nos latitudes élevées où le soleil est beaucoup plus faible, la peau claire a permi de produire plus facilement cette vitamine essentielle. Malheureusement les dernières générations ne passent plus assez de temps à l’extérieur, et les populations en sont donc très carencées. Nos éclairages artificiels ne fournissant pas les UVB nécessaires !

Il nous explique que le manque de vitamine D3 est notamment mis en cause dans la survenue de la maladie d’Alzheimer :

Citation : ‘Une carence en vitamine D ne nuit pas seulement à l’ossification. Les systèmes immunitaire et cardiovasculaire mais aussi le cerveau en ont besoin, ou pour être plus exact, ils utilisent sa forme bioactive, la vitamine D3 (également appelée cholécalciférol).
Une carence en vitamine D empêche les nouveaux neurones formés dans l’hippocampe de parvenir à maturation (2).
Les troubles de la neurogénèse et la baisse de la résistance au stress qui y sont liés pourraient expliquer ce qu’on appelle la dépression hivernale (3), causée par un manque saisonnier de vitamine D – un cerlce vicieux que nous connaissons maintenant comme moteur de la maladie d’Alzheimer.
En outre, la régulation du métabolisme de la bêta-amyloide requiert elle aussi de la vitamine D.’ Fin de citation.

Il ajoute que plus les personnes ont une alimentation riche ou supplémentée en vitamine D3, moins elles sont atteintes d’Alzheimer !
Et dès 2008 et encore en 2014 des chercheurs ont même identifié, après des années de suivi de dizaines de milliers de personnes, les taux nécessaires de vitamine D3 qui assurent cette protection(4-5).

Ces études ont aussi montré la protection contre le cancer de cette vitamine D3.  Et l’étude de 2015 avait montré qu’un manque de vitamine C augmentait considérablement le risque d’infarctus et d’accidents vasculaires cérébraux (AVC).

Un taux aux alentours de 100 nmol/litre semble offrir la meilleure protection.
(Par contre des valeurs nettement supérieures à 130 nmol/l auront un effet contraire pour la longévité, bien que ce soit très peu probable de les atteindre avec une alimentation équilibrée.)

 Les inuites qui passent des mois sans soleil et portent des habits tout le temps, couvrent leurs besoins avec une alimentation riche en poisson.
Par exemple 100g d’huile de poisson contient 12.000 UI. Bien sûr il est impossible de boire 100g d’huile de poisson chaque jour !  100g de saumon contient environ 650 UI, et 1 oeuf seulement 60 UI.

Concernant la supplémentation en vitamine D3, ces études montrent qu’une prise de 100 UI a 400 UI, suivant le produit utilisé, fait augmenter le taux sanguin de 2 nmol/l, et donc pour une protection optimale il faudrait ingérer entre 5.000 et 20.000 UI par jour en supplément alimentaire.
20.000 UI c’est ce que produit l’exposition au soleil d’une peau claire pendant 30 minutes, ce qui semble bien être un minimum requis par notre nature physique …

Pour une meilleure assimilation il nous dit de prendre la vitamine D3 avec de la nourriture riche en graisses, et non pas avec un verre d’eau ou de jus. La vitamine D encapsulée dans des liposomes est donc encore une fois idéale puisque les liposomes sont eux-mêmes des acides gras !

 Pour finir voici ses recommandations :
– Faire vérifier son taux de vitamine D3 plusieurs fois chaque année par prise de sang
– Avoir des activités extérieures même en hiver, pour profiter des rayons du soleil
– Ne pas avoir recourt aux lampes à UV car elles abîment la peau
– 30 minutes par jour d’exposition visage + bras + jambes. Donc bien plus si on expose que le visage. Et ceci à tout âge !
– Attention la crème solaire bloque les UVB qui servent à fabriquer cette vitamine.
– Le poisson en contient, environ 1.500 UI par kilo. Le protocole contre Alzheimer qui préconise 600 g de poisson par semaine apporte donc environ 1.000 UI.
– Prenez des suppléments pour obtenir les taux sanguins nécessaires.

Pour résumer, ces études cliniques suggèrent qu’entre 5.000 et 20.000 UI par jour de D3 en supplément alimentaire semblent nécessaires pour compenser notre manque d’exposition naturelle au soleil.

Par exemple la bouteille de Sanus-q (photo ci-jointe) contient 2.500 UI pour 1 ml (c’est la moitié de son compte-goutte gradué). Cette bouteille contient donc 2.500UIx60ml= 125.000 UI.

D’après les résultats scientifiques il est donc recommandé d’utiliser au moins 2 doses par jour, soit 1 bouteille par mois quand on ne s’expose pas suffisamment au soleil.

Références (il y en a beaucoup plus dans le livre) :

(1) Livre révolutionnaire ‘Guérir Alzheimer’ https://livre.fnac.com/a10152992/Michael-Nehls-Guerir-Alzheimer
(2) PMID: 21125584 Abnormal neurogenesis in the dentate gyrus of adult mice lacking 1,25-dihydroxy vitamin D3 (1,25-(OH)2 D3). https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21125584
(3) PMID: 23377209 Vitamin D deficiency and depression in adults: systematic review and meta-analysis. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23377209
(4) PMID: 25710567 A Reverse J-Shaped Association Between Serum 25-Hydroxyvitamin D and Cardiovascular Disease Mortality: The CopD Study. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25710567
(5) PMID: 18034918 Molecular basis of the potential of vitamin D to prevent cancer. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18034918


La méthode qui guérit Alzheimer en Californie depuis 2013

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 Les grands médias n’en font pas l’écho, ni les émissions télévisées, ni les magazines scientifiques qui en ont pourtant une part de responsabilité, mais sachez que depuis 2013 en Californie, USA, des études cliniques ont radicalement amélioré le quotidien de 9 patients sur 10 diagnostiqués « Alzheimer ». (1)

Oui, 90% des personnes ont connu de fortes améliorations, et même 6 sur 10 ont pu reprendre le travail !

Dans notre société encore basée sur le travail intensif, c’est un facteur d’appréciation très fort, que de pouvoir retourner travailler.

Les chercheurs ont eu une approche systémique pour inverser cette forme de dégradation du cerveau qui est considérée comme représentant 70% des démences. Les 30% restants sont appelées « démences vasculaires », qui sont donc plus directement liées à un problème du système des vaisseaux sanguins. (2)

C’est le cas des « Angiopathies Amyloïdes Cérébrales (AAC) »,  un groupe d’angiopathies (maladies des vaisseaux)  caractérisées par la présence de dépôts protéiques amyloïdes dans la paroi des vaisseaux cérébraux. Le terme « amyloïde » est utilisé pour décrire l’accumulation de protéines insolubles ayant une configuration beta plissée et une structure fibrillaire. (3)

Elles sont fréquentes chez le sujet âgé et considérées comme l’une des principales causes d’accidents vasculaires cérébraux hémorragiques et ischémiques.

L’administration médicale française est extraordinaire pour nommer et classifier les « maladies », comme on le voit sur un de leurs sites internet, mais complètement sourde, aveugle et muette concernant les études cliniques qui ont trouvé et prouvé les origines et les guérisons de ces pathologies. Pour quelles raisons, je vous en laisse la réponse … dans le cas qui nous intéresse, les chercheurs parlent de « carences » alimentaires et comportementales qui empêchent le renouvellement des neurones et le nettoyage normal du cerveau. On est donc loin d’une « maladie », mais plutôt de comportements que nous avons qui ne sont pas adaptés à notre physiologie cérébrale.

Voici une de ces belles listes : du site du CERVCO (3)

‘L’hôpital Lariboisière est spécialisé dans la prise en charge des pathologies vasculaires rares de la rétine, du cerveau ou de la moelle épinière suivantes : CADASIL, leucoencéphalopathies vasculaires familiales, angiopathies amyloïdes cérébrales, tortuosités artériolaires rétiniennes, vasculopathies cérébro-rétiniennes héréditaires avec ou sans mutation des gènes COL4A1 ou TREX1, cavernomes rétiniens et cérébraux héréditaires, hémangioblastomes rétiniens de la maladie de Von Hippel Lindau, maladie de Moya-Moya, malformations artério-veineuses cérébrales, anévrysmes cérébraux familiaux, thromboses veineuses cérébrales, communications artério-veineuses rétiniennes, dissections des artères cervcicales et cérébrales héréditaires, IRVAN, migraine hémiplégique familiale, maladie de Coats, masses télangiectasiques périphériques, télangiectasies maculaires et vitréorétinopathie exsudative familiale.’

Alors à mon avis, et par expérience, si vous souffrez de quelque mal que ce soit, obtenez un bon diagnostic auprès de ces organismes d’Etat payés par les citoyens, puis cherchez beaucoup pour trouver des docteurs ou cliniques au courant des solutions qui existent, car vous avez toutes les chances d’en trouver. De nombreux livres présentent d’ailleurs des guérisons prouvées, et certains sont écrits par de grands médecins, de France ou d’ailleurs, et présentent des milliers de témoignages, voir des dizaines de milliers de succès pour certaines méthodes découvertes par des professionnels médicaux. Encore une fois, pourquoi nos responsables médicaux ferment leurs yeux à ces preuves, je vous laisse y réfléchir.

Le système administratif médical national ne pourra que vous orienter vers des opérations chirurgicales ou des produits corrosifs qui réduiront partiellement vos symptômes, sans pour autant rétablir le système entier de votre corps, cette physiologie spéciale qui a besoin d’éléments essentiels dans notre alimentation et habitudes comportementales, qu’un cocktail de molécules ne pourra jamais remplacer.

Il semble aussi y avoir un problème au niveau du diagnostique lui-même, puisqu’ils séparent les démences en groupes différents, alors qu’elles semblent avoir des mécanismes de base communs !

On nous dit par exemple qu’Alzheimer est complètement différent d’une AAC , et pourtant on retrouve des plaques amyloïdes excessives dans 70% des cas d’Alzheimer ! Donc un problème leur est commun dans la majorité des cas !

Il semble que la dégradation du fonctionnement des ces protéines amyloïdes, sensées avoir un rôle de protection, est au cœur de ces démences.

Donc en 2013, le professeur Bredesen, Dale E., (Médecin et Directeur en recherche neurologique à l’université de Los Angeles) et son équipe …. ont prouvé qu’une approche globale de la vie des patients, et le réajustement de certains facteurs alimentaires et comportementaux, pouvaient rétablir le bon fonctionnement des systèmes qui régulent notamment le cerveau, et lui permette de retrouver et de conserver son bon fonctionnement jusque très tard dans la vie humaine. (5) (6)

Ils ont compris et prouvé que c’étaient des carences et des mauvais comportements essentiellement alimentaires qui menaient aux démences comme l’Alzheimer et les AAC.

Alors, encore une fois, tout revient à l’alimentation, aux ‘briques de construction’ que nous fournissons à notre corps pour se réparer au quotidien. Et oui, il ne suffit pas de compter les macronutriments comme les glucides, protéines et lipides, notre corps a besoin de milliers de petits éléments différents et complémentaires pour faire fonctionner correctement tous ses nombreux types de cellules.

Cette étude scientifique est publiée gratuitement dans son integralité sur internet par le journal « Aging » (« Vieillir »), et on peut donc y découvrir tout le protocole des changements demandés aux patients, et y lire aussi les résultats spectaculaires obtenus.

Voici le tableau récapitulatif du système thérapeutique utilisé durant cette étude et les suivantes :

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On constate que la plupart des éléments concernent l’alimentation, et que la majorité peuvent être mis en place facilement par un individu qui souhaiterait se soigner, et une partie qui permet d’optimiser les résultats est prise en charge par un médecin qui servira à faire des diagnostiques sanguins régulier et à prendre quelques médicaments pour maintenir certains facteurs à un niveau optimal (5)

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Bien sûr c’est en Anglais et utilise du vocabulaire technique, donc nous avions besoin d’un ouvrage qui nous explique les choses plus clairement, et en Français … et cela a été fait par un grand chercheur allemand, le Docteur Micheal Nehls, et le livre est disponible uniquement en Allemand et en Français. Et il est dans toutes les librairies.

« Guérir Alzheimer, comprendre et agir à temps« , ISBN-13: 979-1026900924

Ce livre très accessible, nous explique le pourquoi et le comment du succès de cette première étude Américaine, mais fait aussi référence et compare d’autres études cliniques qui ont eu des résultats ˆlus ou moins intéressants.

On y trouve donc toutes les explications pour mettre en place la majorité du protocole qui guérit d’Alzheimer, ainsi que des témoignages et des compléments d’information très utiles.

Le cycle qui mène à ces dégradations cérébrales a été découvert, et c’est à partir de sa compréhension pratique que le protocole systémique a été mis en place, et son adaptation pour répondre aux différents facteurs importants, permet d’obtenir des résultats très spectaculaires en des temps très courts.

Pour vous donner une idée du mécanisme, il s’agit des nouveaux neurones créés quotidiennement dans l’hippocampe, qui ont pour rôle d’étendre la mémoire, qui meurent car ils sont devenus résistants à l’insuline, et ne peuvent donc plus accepter de sucre en leur sein comme source d’énergie.

Les interventions majeures sont donc de supprimer les pics d’insuline et de fournir des corps cétogènes aux neurones comme source d’énergie. Les résultats sont quasi immédiats, car dès les premiers jours les patients montrent des améliorations impressionnantes dans leur capacités cognitives.

Le stress chronique ayant aussi un rôle majeur, de par la cascade de réactions moléculaires qu’il provoque, sa gestion est aussi un élément essentiel du protocole.

Ensuite il y a toute une série de suppléments alimentaires à prendre, surtout durant la phase de traitement intense, qui sont des micronutriments nécessaires au bon fonctionnement des systèmes nerveux et cardiovasculaire.

Voici les suppléments listés dans le tableau ci-dessus (dans leur ordre d’apparition) :

  • Vitamine B12
  • Curcumin et ashwagandha
  • DHA et EPA
  • Magnésium L-threonate
  • Bacopa monniera
  • Vitamine D3 et K2
  • Citicoline (CDP-Choline)
  • Acetyl-L-carnitine (ALCAR)
  • Petits fruits rouges (pour leurs tocophérols et tocotriénols)
  • Sélénium
  • Vitamine C (ascorbate)
  • acide alpha-lipoïque
  • Thiamine (vit B1)
  • Acide Pantothenique (vit B5)
  • Resvératrol
  • Huile de coco

L’huile de coco est en dernière place de cette liste, mais vous découvrirez dans le livre, qu’elle est un facteur de premier ordre pour fournir de l’énergie directement aux neurones résistants à l’insuline, car prise éloignée des repas, le foie l’utilise très facilement pour fabriquer des corps cétogènes, qui peuvent pénétrer sans encombre au sein des cellules pour leur fournir une énergie propre et puissante…

Ce livre du docteur Nehls étant une analyse de plusieurs études cliniques différentes, on y apprend que d’autres éléments non utilisés dans la première étude Californienne sont utiles et efficaces, comme l’EGCG présent dans certains thés verts de Chine, qui aide à réguler la fonction amyloidienne et à désagréger les plaques toxiques déjà accumulées.

Je vous laisse découvrir tous les secrets dévoilés dans ce livre, et je compte bien écrire encore plusieurs articles sur ces documents, car les démences causent des gâchis de vies et des souffrances énormes, sans parler des coûts financiers pour la communauté et les familles. Mais surtout n’hésitez pas à commander ce livre immédiatement, tant qu’il n’est pas enlevé des rayons, car nous avons tous un cerveau, et il vieillit très vite si notre style de vie ne lui convient pas !

Luttons pour que nos responsables politiques et médicaux prennent connaissance des ces résultats révolutionnaires, et aient le courage de les communiquer aux peuples qu’ils représentent et par qui ils sont mandatés. Il en va de la bonne santé des êtres que nous aimons !

Bonne santé et longévité cérébrale à toutes et tous !

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